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Mandel Ernest


  • Ernest Mandel : Sur la Seconde guerre mondiale

    Il s'agit du second livre édité par La Brèche.

    "La signification de la Seconde Guerre mondiale", traduit de l'anglais, s'attache à dévoiler les dessous des grands choix et des moyens utilisés par les principaux impérialismes en concurrence lors de ce second conflit armé mondial.

    Nous avons inclus dans ce livre, "Origine, essence, caractère unique et reproductibilité du Troisième Reich", traduit de l'allemand, qui répond à la Controverse des historiens qui éclata en Allemagne à la fin des années 80 à propos de l'évaluation historique du nazisme et de ses crimes.
    Ces 2 textes sont inédits en français.
    280 pages, 12 euros

    édition : janvier 2018

    12,00 €
  • Le marxisme d'Ernest Mandel

    Ernest Mandel (1923-1995) appartenait à une espèce devenue fort rare : celle des théoriciens du marxisme militant. Il était l'un de ces rares hommes ou femmes dans l'histoire du mouvement socialiste, qui ont été capables de mener de pair une activité inlassable de dirigeant politique et une oeuvre intellectuelle obéissant aux critères académiques de la recherche scientifique, au point de forcer le respect des milieux universitaires.
    C'est à un bilan critique de cette aeuvre considérable que cet ouvrage collectif est consacré. Les auteurs présentent et discutent les principaux apports d'Ernest Mandel à la théorie politique et économique : la variante humaniste et optimiste du marxisme qui fut la sienne ; son apport fondamental à l'analyse de la dynamique du capitalisme dans la seconde moitié du xxe siècle ; son rôle déterminant dans la réhabilitation de la théorie des ondes longues en économie ; ses analyses de la bureaucratie dans le mouvement ouvrier et dans les États du « socialisme réellement existant »; sa conception des problèmes de gestion de la transition au socialisme ; ainsi que le rapport particulier que cet homme, qui frôla la mort dans les camps nazis, entretint avec la question de l'Holocauste.
    Deux textes de Mandel figurent en deuxième partie : des thèses consacrées à cette même question de l'Holocauste, ainsi qu'une longue contribution traduite de l'allemand, et inédite en français, dans laquelle ce marxiste impénitent expose les raisons profondes de son adhésion au marxisme.
    Une bibliographie des travaux de Mandel publiés en langue française clôt cet hommage collectif, dont les éditions allemande, anglaise, brésilienne, espagnole, japonaise et turque, sont déjà parues ou en voie de paraître.
    Liste des contributeurs :
    - Gilbert Achar, Université Paris VIII (Saint-Denis)
    - Robin Blackburn, rédacteur en chef de la New Left Review (Londres)
    - Norman Geras, Université de Manchester
    - Michel Husson, institut pour la recherche économique et sociale (IRES, Paris)
    - Francisco Louça, Université de Lisbonne
    - Michael Löwy, Centre national de la recherche scientifique (CNRS, Paris)
    - Charles Post, Université de New York, CUNY
    - Catherine Samary, Université Paris IX (Dauphine)

    237 pages Edition : 1999

    20,00 €
  • Mandel : De la Commune à Mai 68

    Ecrits politiques 1 Sur l'histoire du mouvement ouvrier international Les écrits d'Ernest Mandel rassemblés dans ce volume tentent de dégager dans l'expérience de la Commune de Paris, de la Première Internationale, du Parti bolchévique, dans les écrits de Trotsky ou de Rosa Luxemburg, les idées et thèmes essentiels qui ont résisté à l'épreuve du temps, qui sont encore d'une actualité indéniable pour servir à la pratique révolutionnaire de notre époque. Ce recueil se termine sur un bilan de Mai 68, écrit quelques mois après les événements et où est saisi l'élément crucial de cette période : la dynamique de contrôle ouvrier et de double pouvoir. 273 pages Edition : 1978

    9,15 €
  • Mandel : La place du marxisme dans l'histoire

    Suite à la crise financière de 2008, au moment où on redé­couvre la pertinence des analyses marxistes de la crise, au moment surtout où l’humanité est confrontée au réchauffement climatique et aux bouleversements des écosystèmes, Ernest Mandel rappelle que connaître les conditions sociales, économiques et politiques qui déterminent le cours de l’histoire, c’est aussi se donner les moyens de lutter contre ces mêmes conditions, lesquelles sont basées à la fois sur l’ex­ploi­tation de l’être humain par l’être humain et sur celle de la nature. Le marxisme qui s’est nourri, dès son origine, des sciences sociales les plus avancées de l’époque et des luttes des mou­ve­ments d’éman­cipation, «apprend cons­­tam­ment du réel», lequel «est en trans­for­mation conti­nuelle;». Il est une expres­­­sion consciente du mouve­ment d’auto-émancipation de la classe des salariéEs. Cet essai explore aussi bien le contenu du marxisme que ses impacts et sa portée historique. Il examine les conditions intellectuelles et sociales qui ont permis sa naissance et son développement, met en lumière ses principales caractéristiques et rend compte de son apport non seulement au niveau des connaissances et de l’analyse, mais également au niveau de la constitution du mouvement ouvrier révolutionnaire et de ses luttes. Marxiste de réputation mondiale, dirigeant de la Qua­trième Inter­na­tio­nale et de sa section belge, Ernest Mandel (1923-1995) a publié de nombreux ouvrages traduits dans plusieurs langues. Parution : 2011

    13,45 €
  • Mandel : Les étudiants, les intellectuels et la lutte des classes

    Ecrits politiques 2 Les présentes conférences d'Ernest Mandel apportent à notre position théorique la base fondamentale qui lui manquait en français. C'est dans le développement de l'économie capitaliste à son troisième âge que notre camarade met au jour le processus de mutation des classes prévu par Marx comme une inéluctable nécessité, de l'aube de ses recherches à la maturité des travaux inachevés pour la fin du Capital. Cette assise théorique doit permettre d'aborder en toute clarté nombre de problèmes les plus décisifs pour la stratégie du mouvement ouvrier révolutionnaire. 135 pages Edition : 1979

    9,00 €
  • Mandel : Les ondes longues du développement capitaliste

    La Formation Lesoil, les Editions Syllepse (Paris) et M-éditeur (Québec) ont uni leurs efforts pour que « Les ondes longues du développement capitaliste. Une interprétation marxiste » soit enfin accessible au public francophone.

    Intro de Bensaïd, postface de Michel Husson

    Considéré comme une des trois œuvres majeures d’Ernest Mandel, ce livre a été édité en anglais en 1980, puis réédité dans cette langue en 1995, augmenté de deux chapitres. Outre son intérêt théorique indiscutable, l’ouvrage est aussi d’une grande actualité. Par-delà les aléas de l’histoire des vingt dernières années, l’analyse de Mandel continue en effet à fournir un certain nombre de clés indispensables à la compréhension d’un monde capitaliste plus malade, instable et dangereux que jamais. Dans cet esprit, les éditeurs ont ajouté au livre de 1995 un texte de 1992, également inédit en français. Mandel y dresse le « bilan intermédiaire » du débat international sur les « ondes longues » tel qu’il s’est déroulé notamment à l’occasion du colloque de 1989 à Bruxelles, dont il l’était l’organisateur. Une introduction par Francisco Louça, une préface inédite par Daniel Bensaïd et une actualisation de la problématique des ondes longues par Michel Husson complètent le dispositif, faisant de cette édition un outil précieux pour le débat comme pour l’action.
    Ce livre est une version développée et révisée de conférences prononcées à la Faculté de politique et d’économie de l’Université de Cambridge. Ernest Mandel fut parmi les premiers à saisir la portée historique du retournement économique intervenu au milieu des années 1960-1970, et à en donner une interprétation complexe non réductible, comme le fit l’économie vulgaire, à un effet mécanique de la « crise pétrolière » de 1973.

    Aboutissement de trente ans de recherche sur l’évolution du capitalisme comme forme de civilisation, cet ouvrage replace dans une perspective historique ses principales tendances économiques et sociales et ses relations avec les facteurs politiques. Il en analyse les différentes périodes et leurs fonctionnements spécifiques, alternance de phases expansives et phases récessives.

    Ernest Mandel introduit ici le concept novateur d’onde, plus exactement d’onde longue en lieu et place du terme de cycle. Un des éléments les plus importants de sa théorisation concerne les conditions de passage à une nouvelle phase expansive, à la reconstitution d’un « nouvel ordre productif». L’auteur traite, entre autres, des dynamiques du taux de profit, de régulationdu système, des révolutions technologiques et des cycles de la lutte des classes et des débats autour de ces questions. Sa thèse centrale est celle d’une dialectique entre les facteurs objectifs du développement historique, (les lois de l’économie) et les facteurs subjectifs (les mouvements sociaux, les secousses politiques, les révolutions) où ces derniers ont une relative autonomie. Pour Ernest Mandel, ceux-ci ne sont pas mécaniquement prédéterminés par les tendances fondamentales de l’accumulation du capital, des tendances du changement technologique, ou encore de l’impact de ces tendances sur le processus d’organisation du travail lui-même.
    Avec cet ouvrage, l’auteur nous propose une actualisation des travaux de KarlMarx en termes, non d’économie, mais bien de critique de l’économie politique qui s’organise autour de perspectives de rupture avec l’ordre/désordre du monde dominant.
    En postface, Michel Husson applique les analyses de l’auteur à la phase néolibérale actuelle du capitalisme. Son examen est mené selon deux fils directeurs. Le premier est que le capitalisme néolibéral correspond à une phase récessive et son trait spécifique essentiel est sa capacité à rétablir le taux de profit malgré un taux d’accumulation stagnant et des gains de productivité médiocres. Le second est que les conditions du passage à une nouvelle onde expansive ne sont pas réunies et que la période qui s’ouvre actuellement est celle d’une « régulation chaotique ».

    édition : novembre 2014

    25,00 €
  • Mandel : Nationalité et lutte de classe en Belgique 1958-1973

    La formation sociale belge

    Le recueil présente une analyse de la formation sociale de la Belgique, État né en 1830, dominé par une infime minorité bourgeoise et aristocratique de culture française, et qui, contrairement à la politique linguistique jacobine française, n’interdisait pas les parlers régionaux. Rien ne fut toutefois fait pour donner à la majorité de la population du nord la possibilité de s’instruire, ni en rendant possible l’apprentissage du français et moins encore en créant des écoles secondaires ou universitaires de langue flamande. La Flandre devint ainsi économiquement et culturellement la partie sous-développée et méprisée du pays.
    Le mouvement flamand, né vers 1840, était dirigé principalement par la petite bourgeoisie dans ses différentes composantes idéologiques. À l’origine favorable à l’existence de la Belgique en tant que nation, il redoutait une possible annexion par la France qui aurait eu des conséquences plus néfastes encore pour les Flamands. Ce n’est que plus tard, après que le mouvement socialiste eut refusé de prendre une position claire et univoque sur la question flamande, que le mouvement tombe sous l’influence du bas clergé, puis, après la Grande Guerre, sous celle des nationalistes flamands et de l’extrême droite. Mandel n’hésite pas à souligner la responsabilité du mouvement ouvrier socialiste dans cette dérive du mouvement flamand. Remarquons aussi que la naissance du mouvement ouvrier chrétien, majoritaire en Flandre et à l’origine antisocialiste, a été également favorisée par l’attitude des socialistes partageant l’anticléricalisme libéral à l’encontre du flamingantisme. Le refus du bilinguisme en Wallonie par les francophones et une partie du mouvement ouvrier wallon, qui cependant exigeaient le maintien du bilinguisme en Flandre, a finalement contribué au développement anti-belge du mouvement flamand.
    Invoquant la thèse du « développement inégal et combiné » Mandel démontre que, lorsqu’une oppression nationale va de pair avec un développement économique inégal, la formation d’une nation (belge dans notre cas) devient problématique. Ce développement inégal est toutefois plein de surprises. Si, par exemple, l’unification de la classe ouvrière en Wallonie, région caractérisée jusque dans les années 1870 par un vieux localisme et, malgré les luttes ouvrières, par un vide politique, posa beaucoup de problèmes aux débuts de l’essor industriel, c’est en Flandre et précisément à Gand, ville industrielle dans un désert campagnard, que naquit en 1885 le premier parti socialiste, même si plus tard ce fut la Wallonie industrielle qui détermina en grande partie la politique de la social-démocratie belge. Une autre conséquence du développement inégal fut l’extraordinaire essor du capital financier qui allait dominer, pour la première fois, un État européen : la Belgique devint un pays impérialiste, exportateur de capitaux dont les intérêts allaient de la Russie à la Chine et du Congo au Brésil. Le pouvoir de ce capital, incarné par les holdings, parmi lesquels la tristement célèbre Société Générale de Belgique, aura plus tard des résultats désastreux pour l’économie wallonne et pour la Belgique en tant que nation : elle divisera profondément les communautés flamande et wallonne suite à la grande grève de l’hiver 1960-61 à laquelle Mandel participa activement.

    édition : IIRE 2015

    15,00 €
  • Mandel Ernest : Trois conférences sur la Révolution allemande

    En 1976, Ernest Mandel donnait trois cours de formation sur la Révolution allemande devant les cadres de la Ligue communiste révolutionnaire. Ces conférences n'avaient jamais été transcrites. Heureusement certains les avaient enregistrées (sur K7 !) et ne les avaient ni perdues ni abîmées.
    Comme d'habitude, Mandel va à l'essentiel avec un vrai sens pédagogique. Ceux qui l'ont connu reconnaîtront ses intonations, ses inflexions, ses tournures de phrases, son accent, ses mots. Sa volonté de former des cadres, de transmettre son expérience, d'éduquer de nouvelles générations de marxistes révolutionnaires est rendue ici encore plus fortement que dans ses écrits.
    Plus qu'une introduction à la Révolution allemande, ces conférences tirent des leçons politiques que notre époque ne sauraient ignorer.
    En postface, deux textes de Lénine et Trotsky, écrits en 1919 et 1921, critiquent sans concession les protagonistes de cette révolution qui allait échouer.

    édition : mai 2021

    7,00 €