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Féminisme


  • Encyclopédie critique du genre

    ATTENTION PRIX JUSQU'AU 31/12/2016
    ensuite : 35euros

    Où en sont les recherches sur le genre au début du xxie siècle ? Quelles sont les reconfigurations les plus significatives qu'elles ont impulsées au sein des sciences sociales depuis les années 2000 ?
    A travers soixante-cinq textes thématiques, cette Encyclopédie critique du genre - dirigée et rédigée par les plus grands spécialistes français de la question - cartographie l'ensemble des renouvellements opérés en profondeur par les études de genre au cours des dernières années.
    Elle se distingue ainsi radicalement des quelques ouvrages existant ayant vocation à "introduire" aux principales thématiques de ce champ de recherche. Le premier renouvellement concerne l'importance prise par l'articulation des différences de genre et d'autres différences sociales (de classe, de couleur de peau, d'âge, de santé, de corpulence, etc.) dans l'analyse des rapports sociaux.
    Le deuxième renouvellement concerne le processus par lequel une pluralité de phénomènes et pratiques corporels s'est vue explorée, dans les sciences sociales, au prisme du genre : l'allaitement, la voix, le poids, la taille, la longévité, la puberté, les organes sexuels, les fluides corporels ou encore la ménopause/andropause....
    Le troisième renouvellement réside dans le développement de travaux sur les rapports de genre prenant comme terrain d'enquête les pratiques sexuelles, les affects, la séduction, le désir ou les plaisirs...
    edition :3 NOVEMBRE 2016

    35,00 €
  • Fahmy : La condition de la femme dans l'Islam

    Mahomet eut beau vouloir relever, en théorie, la condition du sexe dont les charmes ont agi si profondément sur sa sensibilité poétique, en dépit de ses intentions, l'islam la dégrada. II a protégé les femmes contre l'agression de l'homme, mais il les a étouffées en rendant difficile l'échange entre elles et la société qui les entoure, et par là, il leur a ôté les moyens mêmes de profiter de cette protection. 144 pages Edition : 2021

    10,00 €
  • Falquet Jules : De gré ou de force

    Ce livre part d'un point de vue inhabituel: celui des femmes en lutte. Il montre comment, de gré ou de force, les femmes sont au coeur de la mondialisation. Parce que les institutions internationales et les gouvernements tentent de s'appuyer sur elles, sur leur immense désir de « participer » et sur leur force de travail, pour en faire un pilier du néolibéralisme. Un certain discours sur l'égalité des sexes et sur le développement est mobilisé pour les engager à participer à leur propre domination et pour légitimer la mondialisation. Sur le plan économique, la surexploitation des paysannes, des ouvrières, des migrantes dans le travail sexuel et les « services » permet de dégager de nouveaux profits. Sur le plan de la contrainte par la force, à la violence « classique » les rapports hommes/femmes, contribuent à renouveler la compréhension des sociétés. Contre les femmes s'ajoute un état international de guerre permanente. Ces deux formes de « guerre de basse intensité » contre la population civile font partie des nouveaux modes semi-privatisés de gestion de la force de travail mondialisée et féminisée. L'auteure, Jules Falquet, maîtresse de conférences en sociologie à l'université ParisDiderot, étudie depuis plus de quinze ans les luttes sociales en Amérique latine et aux Caraïbes. Son livre s'adresse tout autant aux chercheur-e-s qu'aux militant-e-s. Il braque le projecteur sur une réalité fortement sous-estimée dans les analyses de la mondialisation : l'instrumentalisation des femmes. Pour en finir avec le discours de la mondialisation radieuse. 215 pages édition : avril 2008

    21,00 €
  • Fauré : Nouvelle encyclopédie politique et historique des FEMMES

    Nouvelle Encyclopédie politique et historique des femmes Sous la direction de Christine Fauré Livre broché - 33,00 € Ajouter Résumé | Sommaire | Fiche technique AU SEUIL DE LA MODERNITÉ, LES FEMMES PEUVENT-ELLES GOUVERNER ? La loi salique (Sarah Hanley) Souveraineté et subordination des femmes chez Luther, Calvin et Bodin (Claudia Opitz) L'action politique et militaire des femmes dans la Fronde (Hubert Carrier) De l’idée de sujétion naturelle à l’indifférenciation par convention : les femmes dans la pensée politique de sir Robert Filmer, Thomas Hobbes et de John Locke (Gordon Schochet) L’ÈRE DES RÉVOLUTIONS L’action des femmes dans les révolutions anglaises (Ann Hughes) L’action des femmes dans la Révolution américaine (Linda K. Kerber) Le sexe ou le rang ? La condition des femmes selon la philosophie des Lumières (Catherine Larrère) L’action politique des femmes pendant la Révolution française (Jacques Guilhaumou, Martine Lapied) Des droits de l’homme aux droits des femmes : une conversion intellectuelle difficile (Christine Fauré) Doléances, déclarations et pétitions, trois formes de la parole publique des femmes sous la Révolution française (Christine Fauré) Le rôle des femmes dans les révolutions de Liège et du Brabant (Janet L. Polasky) Les femmes aux côtés des deux révolutions néerlandaises de la fin du XVIIIe siècle (Rudolf Dekker et Judith Vega) La traite des Négresses au XVIIIe siècle (Harris Memel-Fotê) L’action des femmes dans la Révolution grecque, 1800-1827 (Eleni Varikas) 1826 ou les femmes dans le philhellénisme (Maïté Bouyssy) Utopie et contre-utopie, les femmes dans l’œuvre de Fourier (Simone Debout Oleszkiewicz) En 1848, à Paris (Maïté Bouyssy et Christine Fauré) Les femmes de 1848 dans les États allemands (Bonnie Anderson) Bibliographie : les femmes et les révolutions de 1848 en Europe L’émancipation des femmes dans l’œuvre de Marx et d’Engels (Maximilien Rubel) 1871 : la Commune de Paris (Jacques Rougerie) Les femmes dans la Russie des révolutions, 1861-1926 (Barbara Alpern Engel) Les femmes dans la Révolution allemande : Rosa Luxemburg et les conseils ouvriers (Claudie Weill) De Lénine à Staline, la section féminine du Komintern (Jean-Jacques Marie) COMBATS POUR LA DÉMOCRATIE Les droits des femmes et le suffrage aux États-Unis, 1848-1920 (Françoise Basch) Suffrage féminin et démocratie au Canada (Yolande Cohen) Du droit des femmes au féminisme en Europe, 1860-1914 (Florence Rochefort) Droits politiques des femmes européennes : bilan des deux guerres mondiales (Odile Rudelle) L’action des femmes dans la guerre d’Espagne (Mary Nash) Le franquisme et son contexte (Andrée Bachoud et Josefina Cuesta Bustillo) La condition féminine sous le nazisme : entre tradition, modernité et hiérarchisation raciale (Rita R. Thalmann) Collaboration et résistance des femmes sous le fascisme italien (Cecilia Dau Novelli) Dans la France du Maréchal (François Rouquet) Le salazarisme (Anne Cova et António Costa Pinto) La liberté et l’égalité des femmes dans les pays socialistes d’Europe de l’Est, 1960-1980 (Svetlana Aivazova) Le féminisme des années 1970 (Dominique Fougeyrollas-Schwebel) Féminisme contemporain et démocratie au Brésil (Lucila Scavone) Suffrage universel et démocratie directe : l’exemple de la Suisse, 1848-1990 (Brigitte Studer) Le succès politique des femmes nordiques (Elisabeth Elgan) La Pologne dans tous ses états (Jacqueline Heinen) Femmes turques immigrées (Riva Kastoryano) Citoyennes en république autoritaire : le Mexique, 1846-2000 (Elisa Cárdenas Ayala) Penser le Sud : Uruguay, Chili et Argentine. Femmes, dictatures et répression (Fernanda Gil Lozano) Troisième vague féministe, religions et sécularisations, 1990-2007 (Florence Rochefort) La construction de l’égalité dans l’action des organisations internationales (Giovanna Procacci et Maria Grazia Rossilli) Présentation des auteurs Index onomastique 1220 pages édition : janvier 2010

    35,00 €
  • Federici : Caliban et la sorcière, femmes, corps et accumulation primitive

    Silvia Federici revisite ce moment particulier de l’histoire qu’est la transition entre le féodalisme et le capitalisme, en y introduisant la perspective particulière de l’histoire des femmes.

    Elle nous invite à réfléchir aux rapports d’exploitation et de domination, à la lumière des bouleversements introduits à l’issue du Moyen Âge. Un monde nouveau naissait, privatisant les biens autrefois collectifs, transformant les rapports de travail et les relations de genre. Ce nouveau monde, où des millions d’esclaves ont posé les fondations du capitalisme moderne, est aussi le résultat d’un asservissement systématique des femmes. Par la chasse aux sorcières et l’esclavage, la transition vers le capitalisme faisait de la modernité une affaire de discipline. Discipline des corps féminins dévolus à la reproduction, consumés sur les bûchers comme autant de signaux terrifiants, torturés pour laisser voir leur mécanique intime, anéantis socialement. Discipline des corps d’esclaves, servis à la machine sociale dans un formidable mouvement d’accaparement des ressources du Nouveau Monde pour la fortune de l’ancien.

    Le capitalisme contemporain présente des similitudes avec son passé le plus violent. Ce qu’on a décrit comme barbarie et dont aurait su triompher le siècle de la raison est constitutif de ce mode de production : l’esclavage et l’anéantissement des femmes n’étaient pas des processus fortuits, mais des nécessités de l’accumulation de richesse. L’auteur nous invite à partager son son regard d’historienne et de féministe sur la situation actuelle et sur ses mécanismes.

    Silvia Federici (née en 1942 à Parme en Italie) est une universitaire américaine, enseignante et militante féministe radicale. Elle est professeure émérite et chercheuse à l’Université Hofstra à New York.

    édition : 2017

    24,00 €
  • Federici : Le capitalisme patriarcal

    Comment faire tourner les usines sans les travailleurs vigoureux, nourris, blanchis, qui occupent la chaîne de montage ? Loin de se limiter au travail invisible des femmes au sein du foyer, Federici met en avant la centralité du travail consistant à reproduire la société : combien couterait de salarier toutes les activités procréatives, affectives, éducatives, de soin et d’hygiène aujourd’hui réalisées gratuitement par les femmes ? Que resterait-il des profits des entreprises si elles devaient contribuer au renouvellement quotidien de leur masse salariale ?
    La lutte contre le sexisme n’exige pas tant l’égalité de salaire entre hommes et femmes, ni même la fin de préjugés ou d’une discrimination, mais la réappropriation collective des moyens de la reproduction sociale, des lieux de vie aux lieux de consommation – ce qui dessine l’horizon d’un communisme de type nouveau.

    Silvia Federici (née en 1942 à Parme en Italie) est une universitaire américaine, enseignante et militante féministe radicale. Elle est professeure émérite et chercheuse à l'Université Hofstra à New York. Elle a notamment écrit Caliban et la sorcière.

    édition : avril 2019

    15,00 €
  • Federici : Par delà les frontières du corps

    Plus que jamais, "le corps" est aujourd'hui au centre des politiques radicales et institutionnelles. Mouvements féministes, anti-racistes, écologistes - tous considèrent le corps comme un terrain de confrontation avec l'Etat et un vecteur de pratiques sociales transformatrices. En parallèle, le corps est devenu un indicateur de la crise de reproduction qu'a produit le tournant néoliberal du capitalisme et de la montée de la répression institutionnelle et de la violence publique au niveau international.
    Dans cet ouvrage, Silvia Federici examine ces processus, en cherchant à les replacer dans le contexte historique de la transformation capitaliste du corps en une machine-à-travailler.

    edition : mai 2020

    15,00 €
  • Federici : Une guerre mondiale contre les femmes - des chasses aux sorcières au féminicide

    Cet ouvrage tente de rassembler en quelques chapitres les grands enjeux soulevés par Silvia Federici autour de la notion de sorcières et de chasse aux sorcières. Le public a connu (et reconnu) Federici à travers son magnum opus de recherche historiographique intitulé Caliban et la sorcière.
    Cet intérêt s'explique à la fois par la diversité des questions soulevées par l'autrice et par leur importance actuelle dans le débat public : en tournant notre regard sur les inquisiteurs du Moyen-Âge, Federici nous parle de la domination des femmes, de la genèse du capitalisme et du travail salarié, mais aussi de la privatisation des communs et de la destruction de la nature.

    édition : janvier 2021

    15,00 €
  • Federici Sylvia : Réenchanter le monde

    « Comme à l'aube du capitalisme, la physionomie du prolétariat mondial est à nouveau celle de l'indigente, du vagabond, du criminel, de la mendiante, du vendeur à la sauvette, de la réfugiée qui travaille dans l'atelier clandestin, du mercenaire et de l'émeutière. » Silvia Federici, Réenchanter le monde Silvia Federici présente une critique de la politique des communs dans une perspective féministe. De son vécu au Nigeria et de ses rencontres avec des militantes d'Amérique latine et du monde entier, Federici révèle les luttes quotidiennes des femmes contre la spoliation de leur terre, de leur logement et nourriture. De ses recherches historiques, elle compare les enclosures, qui ont permis la naissance du capitalisme par la destruction des communs et la prolétarisation des populations rurales, aux « nouvelles enclosures » au cœur de la phase actuelle d'accumulation capitaliste mondiale. Cet ouvrage soutient que les luttes autour de la reproduction sociale sont cruciales autant pour notre survie économique que pour la construction d'un monde libéré des hiérarchies et des divisions que le capital a implantées dans le corps du prolétariat international. édition : juin 2022

    20,00 €
  • Federici/Simonet : Travail gratuit et grèves féministes

    coordonné et introduit par Soline Blanchard, Sébastien Chauvin, Nils Kapferer, Sabine Kradolfer, Morgane Kuehni, Frédérique Leresche

    Le 14 ­juin 2019, pres­que trente ans après la pre­­mière grève des femmes, des cen­tai­nes de mil­liers de per­son­nes défi­lent dans toute la Suisse à l’issue de la deuxième grève fémi­niste. L’invi­si­bi­li­sa­tion du tra­vail fourni par les femmes demeure l’une des rai­sons de leur colère. Les quatre textes de cet ouvrage, issus de confé­ren­ces don­nées à Lausanne à l’occa­sion de cet évènement extra­or­di­naire, arti­cu­lent les enjeux des luttes fémi­nis­tes actuel­les.

    Dans ce recueil, Silvia Federici, grande figure du fémi­nisme inter­na­tio­nal, place le tra­vail repro­duc­tif au cœur des luttes contem­po­rai­nes. Au fil du recueil, les autri­ces pen­sent le tra­vail repro­duc­tif comme para­digme des formes de tra­vail gra­tuit, essen­tiel­le­ment fémi­nin, tel que les stages, le béné­vo­lat et les mesu­res d’inser­tion sociale ou pour donner à voir le conti­nuum entre les assi­­gna­tions faites aux femmes hété­ro­sexuel­les et le tra­vail du sexe. Silvia Federici (née en 1942 à Parme en Italie) est une uni­ver­si­taire amé­ri­caine, ensei­gnante et mili­tante fémi­niste révo­lu­tion­naire. Elle est pro­fes­seure émérite et cher­cheuse à l’Université Hofstra à New York.

    Morgane Kuehni est socio­lo­gue du tra­vail et pro­fes­seure à la HETSL (HES-SO) à Lausanne. Ses tra­vaux por­tent sur les formes d’emploi déve­lop­pées dans le cadre des poli­ti­ques socia­les et sur les trans­for­ma­tions du tra­vail.
    Maud Simonet est socio­lo­gue, char­gée de recher­che du CNRS, cher­cheuse à l’uni­ver­sité Paris Nanterre. Ses tra­vaux se concen­trent sur les thèmes du tra­vail béné­vole, de l’enga­ge­ment citoyen et de la notion de work­fare.
    Morgane Merteuil est une mili­tante fémi­niste fran­çaise. Elle a été secré­taire géné­rale du Syndicat du tra­vail sexuel. Elle écrit sur l’arti­cu­la­tion entre repro­duc­tion et tra­vail sexuel.

    édition : novembre 2020

    8,00 €
  • Feinberg Leslie : Stone butch blues

    Stone Butch Blues raconte l’histoire de Jess, né·e aux États-Unis dans les années 1950 au sein d’une famille juive et prolétaire.
    De son enfance rythmée par les interrogations des passant·es sur son genre (« c’est un garçon ou c’est une fille ? ») à son adolescence et sa découverte des bars de nuit où se côtoient lesbiennes, drag queens et travailleuses du sexe (La Brèche préfère le substantif "personnes en situation de prostitution" ), de ses premières embauches en usine avec d’autres butchs à sa transition, jusqu’à sa rencontre avec le mouvement LGBT naissant, son parcours traverse les décennies et nous parle d’amour, d’amitié, de politique et de solidarité face à la violence du monde.

    édition : avril 2021

    16,00 €
  • Fillieule : Le sexe du militantisme

    Le Sexe du militantisme propose une analyse de la (re)production des rapports de pouvoir au travers des pratiques militantes, saisissant les logiques par lesquelles les inégalités de genre, de classe et de race imprègnent le militantisme, qu'il soit de gauche ou de droite, progressiste ou conservateur. Premier ouvrage en français à explorer le militantisme dans une perspective de genre à partir de recherches empiriques sur les partis, les syndicats et les mouvements sociaux, il rassemble des politistes, sociologues, anthropologues et historiennes dont le souci est de ne pas appréhender les luttes politiques comme si elles étaient « neutres » et non sexuées. Une contribution majeure à l'étude des mobilisations collectives qui complète les analyses classiques, aveugles aux rapports de genre. Olivier Fillieule professeur de sociologie politique à l'Université de Lausanne, directeur de l'Institut d'études politiques et internationales (IEPI) et directeur de recherche au Centre de recherches politiques de la Sorbonne (CRPS, Université Paris-1-Panthéon-Sorbonne, CNRS). Patricia Roux est sociologue et professeure en études genre. Elle dirige le Centre en études genre de l'Université de Lausanne (Liege) et est corédactrice de la revue Nouvelles Questions féministes. Ont contribué à cet ouvrage : Martina Avanza, Marie Buscatto, Geneviève Dermenjian, Xavier Dunezat, Francis Dupuis-Déri, Hélène Duriez, Elsa Galerand, Stéphanie Guyon, Yannick Le Quentrec, Jean-Yves Le Talec, Dominique Loiseau, Sabine Masson, Valérie Pouzol. Langue français, 361 pages Année de publication avril 2009

    27,00 €
  • Fraisse : La fabrique du féminisme

    L'année 2011 fut comme un laboratoire, où se sont données à voir, dans l'expérience de l'actualité, des débats et des polémiques, les élaborations successives de la pensée du féminisme. La génération nouvelle des féministes succédait en douceur, et souvent avec humour, à celles qui commémoraient les 40 ans du Mouvement de libération des femmes en 2010. L'affaire du Sofitel fut un concentré des questions posées par l'auteure dans quelques-uns de ses travaux (service domestique et démocratie, consentement et politique, circulation entre privé et public, singularité de l'histoire française). L'enjeu du droit des femmes dans les révolutions arabes fit écho à l'histoire de la démocratie occidentale peu encline à synchroniser l'égalité des sexes avec la dynamique révolutionnaire. Ce livre est né de cette congruence, constatée à maintes reprises depuis le renouveau du féminisme, entre recherche théorique et actualité de l'histoire. Conçu comme un parcours, il est constitué d'une sélection d'articles et d'entretiens parus dans divers revues et journaux entre 1975 et 2011. «Le féminisme, ça pense», observe Geneviève Fraisse. Il s'agit, ici, de rappeler que c'est dans l'histoire en acte que les questions théoriques du féminisme ont pris et continuent d'avoir des chances de prendre forme. Et de montrer que cette pensée est éminemment politique, en réaffirmant avec force que «les sexes font l'histoire»........................................ 380 pages édition poche : avril 2018

    10,00 €
  • Garbagnoli Sara : La croisade anti-genre, du Vatican aux manifs pour tous

    Qu'est-ce que "la théorie du genre"? Qui s'y oppose et pourquoi ? Ce livre analyse les tenants et aboutissants d'une croisade lancée dès les années 1990 par le Vatican. Depuis, d'amples mobilisations hostiles à "la théorie du genre" ont été organisées dans de nombreux pays par des groupes catholiques déjà engagés dans la lutte contre l'avortement et l'euthanasie, pour réaffirmer l'"ordre naturel" du sexe et de la sexualité.
    Cet ouvrage révèle comment cette campagne transnationale a accompagné l'émergence d'un mouvement "anti-genre" en France et en Italie. Pourquoi et comment le concept féministe de genre est-il devenu l'ennemi principal du Vatican ? En étudiant la genèse et la logique de l'argumentaire "anti-genre", cet ouvrage apporte un éclairage incontournable pour comprendre les enjeux et le succès de cette nouvelle croisade.
    Réactionnaire et anti-démocratique, elle est porteuse d'une contre-révolution épistémologique et politique.

    édition : octobre 2017

    13,90 €
  • George : Les féministes de la CGT, histoire du magazine Antoinette (1955-1989)

    De 1955 à 1989, la CGT a publié un magazine féminin, Antoinette. L’histoire de cet objet de presse singulier était nécessaire pour le mettre à sa place dans celle des femmes, dans celle du féminisme. Démystifier le réel et non pas l’exorciser, tel fut le projet de ce magazine unique dans le monde syndical. Il n’eut pas les moyens économiques de concurrencer la presse dite féminine et donc de dévoiler massivement l’idéologie qu’elle véhicule, mais il servit le féminisme des militantes car sa diffusion, toujours difficile, fut pour elles un moyen de se rendre visibles dans le syndicat et dans l’entreprise. La vente de masse d’Antoinette chaque 8 mars fut un élément important de la popularisation de cette journée des femmes............. 240 pages........... édition : septembre 2011

    19,30 €
  • Ghodsee : Pourquoi les femmes ont une meileure vie sexuelle sous le socialisme

    Le capitalisme nuit gravement. Surtout aux femmes. Il les confine à la dépendance envers les hommes et les contraint de soumettre leurs relations intimes à des considérations économiques. Voilà ce que Kristen Ghodsee a conclu des vingt années qu’elle a passées à observer les répercussions de la transition du socialisme d’État au capitalisme sur le quotidien des habitantes des pays de l’ancien bloc de l’Est.
    Sans pour autant réhabiliter les dictatures du communisme réel, elle démontre qu’il y avait beaucoup à sauver des ruines du Mur, et que, contre le mortifère triomphalisme néolibéral d’aujourd’hui, il est encore temps de raviver l’idéal du socialisme.

    D’une plume libre et généreuse qui va de l’anecdote personnelle à l’analyse de statistiques, en passant par les notes de terrain, l’anthropologue s’adresse d’abord aux jeunes femmes, puis à quiconque souhaite contrecarrer les effets délétères du libre marché. Sous l’égide des grandes figures féministes du socialisme, Alexandra Kollontaï, Rosa Luxemburg, Clara Zetkin, elle aborde tous les aspects de la vie des femmes – le travail, la famille, le sexe et la citoyenneté – et propose des pistes pour qu’elles aient une vie (sexuelle) plus épanouie.

    édition : octobre 2020

    20,00 €
  • GIEN : Féminisme et communisme

    Articles sur... Magdeleine Paz Louise Weiss Marie-Claude Vaillant-Couturier Paul Nizan Lea Grundig Louis Aragon Simone Téry Alice Rûhle-Gerstel Dolores Ibâsruri et Federica Montseny Les Mujeres Libres par Anne Mathieu, Yaël Hirsch, Michel Lefebvre, Senda Jlidi Souabni, Manuel Galea, Angels Santa, Britta Jurgs, Gaël Pilorget-Brahic, Miguel Chueca. dans la rubrique « Textes et Témoignages retrouvés » Suzanne Buisson, Maria Vérone, Raymonde Machard, Hélène Gosset, Andrée Viollis, Janet Flanner, Edith Thomas, Henriette Valet, Germaine Dulac, Henriette Nizan, Andrée . Jean-Louis Liters : « Rue Nantes en pleine Conspirai . Anne Mathieu : « Des Chronique de septembre : mystification de Munich » . Michel Bertrand: « Révc Nizan, Roger Vailland, Cla Comptes rendus c Pierre-Frédéric Charpent, José Maria Fernandez Car Grégory Foucher, Pierrick Lafleur, M Anne Mathieu, François C Christophe Patillon, Nicolas Planchais, i Renaud Quillet, La Marleen Rensen, flngel.Fabrice Szabo, Ram, Gilles Ver, Comptes rendus ciném Caragh Kingston, Nr Rubriques sous la re Pierrick Lc 480 pages édition : octobre 2007

    25,00 €
  • Grésy : Petit traité contre le sexisme ordinaire

    Comment débusquer, comprendre et combattre les mille et un traits du sexisme ordinaire dans le monde du travail ? Un manuel de résistance stimulant, salutaire et plein d’humour où nombre de femmes retrouveront toutes les petites blessures, mots et signes de condescendance, d’hostilité ou dee rejet qui les déstabilisent sans qu’elles sachent y faire face. A travers un certain nombre d’histoires recueillies dans le public et le privé au cours de ses différentes fonctions de responsabilité, Brigitte Grésy, en charge des politiques d’égalité entre les femmes et les hommes pendant près de dix ans, analyse le piège millénaire des représentations et des stéréotypes et propose sa "boîte à outils" pour les dépasser et s’affirmer. septembre 2009 Format : 225 mm x 145 mm 256 pages Prix : 15.00 €

    17,50 €
  • Guérin Violaine : Stop aux violences sexuelles

    Stop aux violences sexuelles ! écoutons donc ces corps qui parlent ! Endocrinologue et gynécologue, le Dr Violaine Guérin nous interpelle tous sur le sens caché des maladies, reprenant au gré de dossiers cliniques les aspects psychologiques, sociétaux et philosophiques de cette violence. Que vous le sachiez ou non, quelqu’un de votre entourage a, un jour, été victime de violences sexuelles. Frigidité, impuissance, troubles des règles et du cycle, stérilités, fausses couches, cancers génitaux, endométrioses, infections à répétition, cancers du sein, allergies, eczémas, psoriasis, vitiligo, obésités morbides, hypo- et hyper-thyroïdies auto-immunes, cassure de la courbe de taille/poids chez l’enfant en croissance, … Pathologies survenant parfois avec une synchronicité parfaite, à la date anniversaire de l’événement … Les dégâts sont considérables. La violence sexuelle tue, rapidement ou à petit feu. 135 pages édition : novembre 2011

    22,00 €
  • Guillaumin : Sexe race et pratique du pouvoir, l'idée de nature

    “Sexe” et “race” sont le produit d’un long processus de “spécification” et de “naturalisation” sociales propre aux relations de domination et d’appropriation. Et si construites qu’elles soient, ces deux notions n’en conservent pas moins une réalité sociale pour les personnes (de couleur, de sexe féminin) censées les incarner. Le concept d’appropriation est un élément essentiel apporté par Colette Guillaumin à la théorie des rapports entre les sexes, où le corps même des dominées (et pas seulement leur travail) est l’objet de la mainmise, comme ce fut le cas dans le servage de l’Ancien Régime, dans l’esclavage de plantation, et dans ce que Colette Guillaumin nomme, pour les femmes, le “sexage” : “La parenté de l’institution esclavagiste avec le sexage réside dans l’appropriation sans limites de la force de travail, c’est-à-dire de l’individualité matérielle elle-même.”

    Colette Guillaumin, sociologue au CNRS, membre du collectif Questions féministes et cofondatrice de la revue Le Genre humain a enseigné aux universités d’Ottawa et de Montréal.
    Elle a publié L’idéologie raciste. Genèse et langage actuel (1972) et de nombreux articles sur les formes idéologiques qui doublent les rapports de sexe et de race. Beaucoup d’entre eux ont été traduits ou directement publiés dans divers pays, notamment le recueil Racism, sexism, power and ideology. Sexe, race et pratique du pouvoir, ici réédité, rassemble des textes écrits dans les années 1970 et 1980.

    édition : 2016

    18,00 €
  • Hache Emilie : Reclaim, recueil de textes ecoféministes

    La COP 21 a suscité un regain d'intérêt en France pour l'écoféminisme. Ce mouvement né dans les années 1980 dans les pays anglo-saxons et dans les Suds (Inde, Afrique, Amérique Latine) a été initié par de nombreuses femmes qui ont fait le lien entre l'exploitation des ressources naturelles et l'exploitation qu'elles subissaient en tant que femmes.
    Cette prise de conscience a donné lieu à des actions et à des textes "écoféministes". Cette anthologie proposée par la philosophe Emilie Hache, permet de découvrir des textes inédits des principales figures de ce mouvement : Vandana Shiva, Starhawk et bien d'autres...

    édition : octobre 2016

    24,00 €
  • Harmange Pauline : Moi les hommes je les déteste

    Et si les femmes avaient de bonnes raisons de détester les hommes ? Et si la colère à l'égard des hommes était en réalité un chemin joyeux et émancipateur dès lors qu'on la laisse s'exprimer ? Dans ce court essai, Pauline Harmange défend la misandrie comme une manière de faire place à la sororité et à des relations bienveillantes et exigeantes. Un livre féministe et iconoclaste à mettre entre toutes (oui, toutes ! ) les mains. Pauline Harmange est militante féministe. Elle est l'autrice de Aux endroits brisés (Fayard, 2021), son premier roman, ainsi que de Avortée : une histoire intime de l'IVG (Daronnes, 2022). édition : mars 2022

    5,90 €
  • Harraway, Donna : Vivre avec le trouble

    Face aux désastres entraînés par l’anthropocène et le capitalocène, il y a urgence à penser et agir différemment. C’est ce qu’Haraway propose de faire dans Vivre avec le trouble, en racontant d’autres histoires, en renouvelant notre rapport au temps et aux autres espèces.

    Prenant ses distances avec toute forme de futurisme (du salut technologique aux discours apocalyptiques) elle explore ces temps troublants et troublés que nous vivons afin d’y déceler les possibles qu’ils recèlent. Épaissir le présent, favoriser l’épanouissement multispécifique, générer des alliances improbables et des « parentèles dépareillées » pour ne pas céder à l’effroi ou l’indifférence, voilà ce à quoi nous invite ce livre.

    édition : mai 2020

    28,00 €
  • Héritier : Hommes, femmes, la construction des différences

    XX, XY... Comment devient-on un homme ou une femme ? Qui gouverne la construction de notre identité sexuelle ? Nos gènes ? Nos hormones ? La société? La famille ? Simone de Beauvoir avait-elle raison lorsqu'elle écrivait « on ne naît pas femme, on le devient » ? Sauf accident, les lois de la génétique et de la physiologie font de nous des mâles ou des femelles. Mais, au-delà de ce déterminisme génétique, nous sommes également façonnés dans notre intimité par le regard de nos parents, de nos proches et de la société tout entière. Si la différence des sexes structure la pensée humaine, peut-on changer les rapports entre hommes et femmes ? Qu'en disent les sciences sociales, les sciences humaines et les sciences du vivant ? Sous la direction de Françoise Héritier, anthropologue, professeur au Collège de France, directrice d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et auteur de nombreux ouvrages dont les deux volumes de Masculin-Féminin (0. Jacob, 1996 et 2002). Edition : 2018

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