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Féminisme


  • Buber-Neumann : Déportée en Sibérie

    En 1926, à 25 ans, Margarete Buber-Neumann entre au parti communiste allemand. Après avoir fui le nazisme avec son compagnon Heinz Neumann, l'un des leaders du Parti, le couple se retrouve à Moscou. Mais, en 1937, Heinz est arrêté et Margarete, jugée à son tour « déviationniste », est condamnée à cinq ans de travail forcé dans un « camp d'amélioration » en Sibérie. Un « geste d'amitié » de Staline à Hitler, en 1940, lui vaut d'être livrée à la Gestapo, et internée au camp de concentration pour femmes de Ravensbrück. Après la guerre, le témoignage de Margarete Buber-Neumann au procès Kravchenko devait faire sensation. C'était la première fois qu'un témoin digne de foi venait attester l'existence des camps de déportés politiques en Sibérie. MARGARETE BUBER-NEUMANN Née en 1901 à Postdam, elle fut arrêtée et envoyée en Sibérie puis, en 1940, livrée à la Gestapo et internée au camp de Ravensbriick. Libérée en 1945, elle vivra à Francfort où elle décédera le 6 novembre 1989. 343 pages Edition : 2004

    7,60 €
  • Buber-Neumann : Milena

    En 1937, fuyant le nazisme, Margarete Buber-Neumann se réfugie en compagnie de son mari à Moscou. Accusée de « déviationnisme », elle est déportée en Sibérie, puis livrée à la Gestapo, et déportée à Ravensbrück. C'est dans ce camp qu'elle rencontre Milena Jesenska, journaliste inspirée, communiste, amie et lectrice de Kafka, avec laquelle elle noue bientôt une amitié qui passe outre à la terreur du camp. Milena mourra à l'infirmerie du camp, le 17 mai 1944. Pour dire aux hommes qui elle fut, Margarete BuberNeumann entreprend ici le récit de son existence - témoignage d'une amitié, d'une expérience de l'univers concentrationnaire, qui a peu à voir avec les règles de la biographie traditionnelle. Traduit de l'allemand par Alain Brossat Prix du meilleur livre étranger 1986 279 pages Edition : 2002

    7,60 €
  • Burgart-Goutel Jeanne : Être écoféministe; théorie et pratique

    Oppression des femmes et destruction de la nature seraient deux facettes indissociables d’un modèle de civilisation qu’il faudrait dépasser : telle est la perspective centrale de l’écoféminisme. Mais derrière ce terme se déploie une grande variété de pensées et de pratiques militantes. Rompant avec une approche chic et apolitique aujourd’hui en vogue, ce livre restitue la richesse et la diversité des théories développées par cette mouvance née il y a plus de 40 ans : critique radicale du capitalisme et de la technoscience, redécouverte des sagesses et savoir-faire traditionnels, réappropriation par les femmes de leur corps, apprentissage d’un rapport intime au cosmos… Dans ce road trip philosophique alternant reportage et analyse, l’auteure nous emmène sur les pas des écoféministes, depuis les Cévennes où certaines tentent l’aventure de la vie en autonomie, jusqu’au nord de l’Inde, chez la star du mouvement Vandana Shiva. Elle révèle aussi les ambiguïtés de ce courant, où se croisent Occidentaux en quête d’alternatives sociales et de transformations personnelles, ONG poursuivant leurs propres stratégies commerciales et politiques, et luttes concrètes de femmes et de communautés indigènes dans les pays du Sud.

    édition : mars 2020

    20,00 €
  • Butler : Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion

    Dans cet ouvrage majeur publié en 1990 aux États-Unis, la philosophe Judith Butler invite à penser le trouble qui perturbe le genre pour définir une politique féministe sans le fondement d'une identité stable. Ce livre désormais classique pour les recherches sur le genre, aussi bien que les études gaies et lesbiennes, est au principe de la théorie et de la politique queer : non pas solidifier la communauté d'une contreculture, mais bousculer l'hétérosexualité obligatoire en la dénaturalisant. Il ne s'agit pas d'inversion, mais de subversion. Judith Butler localise les failles qui manifestent à la marge le dérèglement plus général de ce régime de pouvoir. En même temps, elle soumet à la question les injonctions normatives qui constituent les sujets sexuels. Jamais nous ne parvenons à nous conformer tout à fait aux normes : entre genre et sexualité, il y a toujours du jeu. Le pouvoir ne se contente pas de réprimer ; il ouvre en retour, dans ce jeu performatif, la possibilité d'inventer de nouvelles formations du sujet. La philosophe relit Michel Foucault, Sigmund Freud, Jacques Lacan et Claude Lévi-Strauss, mais aussi Simone de Beauvoir, Luce Irigaray, Julia Kristeva et Monique Wittig, afin de penser, avec et contre eux, sexe, genre et sexualité - nos désirs et nos plaisirs. Pour jeter le trouble dans la pensée, Judith Butler donne à voir le trouble qui est déjà dans nos vies. Judith Butler est professeure de rhétorique et de littérature comparée à l'Université de Californie à Berkeley. Elle a écrit plusieurs livres et de nombreux articles sur la philosophie, la psychanalyse, le féminisme et la théorie queer. Elle est notamment l'auteure de La Vie psychique du pouvoir (Léo Scheer, 2002), Antigone, la parenté entre vie et mort (EPEL, 2003), Le Pouvoir des mots (Amsterdam, 2004), Vie précaire (Amsterdam, 2004). Traduit de l'anglais (États-Unis) par Cynthia Kraus Préface de Éric Fassin 284 pages Edition poche : octobre 2006

    13,00 €
  • Cahiers du féminisme : anthologie dans le tourbillon du féminisme et de la lutte des classes

    Ce livre collectif retrace l’expérience des Cahiers du féminisme, une revue «féministe-luttes de classes », qui pendant 20 ans a tenté d’éclairer, par ses reportages et sa réflexion, les questions qui se posaient à l’époque dans le bouillonnement (ou les reflux) du mouvement des femmes et du mouvement ouvrier. Pour les rédactrices, toutes bénévoles, membres d’une organisation d’extrême gauche (la Ligue Communiste Révolutionnaire), il s’agissait de relire l’histoire et de s’emparer de l’actualité politique avec le regard aiguisé de militantes, salariées et syndicalistes, profondément engagées dans le combat féministe collectif. Les rédactrices de ce livre, épaulées par une historienne féministe tentent de nous faire partager les enthousiasmes et les interrogations qui ont été à la source de la fabrication, numéro après numéro, de cette revue originale à plus d’un titre. Au fil des chapitres, les auteures font surgir l’arrière-plan politique et militant qui a alimenté les rubriques ou les dossiers de cette revue. Parmi les questions abordées, celles-ci : comment s’est traduite, dans la revue, cette soif d’histoire de la génération féministe de la deuxième vague ? Quel écho et quel sens les Cahiers ont-ils donné aux mobilisations en faveur de l’avortement, de la contraception, de la sexualité ? comment la lutte pour avoir « le temps de vivre » a-t-elle percuté la division sociale et sexuée des tâches dans la famille, le monde du travail et la politique ? Quelle place ont prise les femmes dans les luttes et les mouvements sociaux en France et sur le plan international ? Comment se sont-elles organisées ? Comment les Cahiers du féminisme se sont-ils situés dans des débats qui rebondissent aujourd’hui comme celui sur le foulard musulman à l’école, la laïcité et l’émancipation des femmes ? Où en sont les féministes aujourd’hui ? Les auteures nous invitent à faire un va et vient permanent entre les interrogations d’hier et d’aujourd’hui. ..................................................................................................... Les auteures Josette Trat, membre fondatrice des Cahiers du féminisme. Sociologue à l’université de Paris 8. Membre du comité de lecture des Cahiers du genre. Elle a codirigé L’autonomie des femmes en question. Antiféminismes et résistances en Amérique et en Europe, 2006. Elle a publié « Friedrich Engels : de la propriété privée à l’assujettissement des femmes », Sous les sciences sociales, le genre, dir. Danielle Chabaud-Rychter, 2010. Claire Bataille : enseignante en Seine-St-Denis. Syndicaliste à la FSU, elle a été partie prenante du MLAC et des groupes femmes sur la région parisienne. Cofondatrice des Cahiers. Sonia Casagrande : éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, militante féministe et syndicaliste. Elle a participé, dans les années 1970, à la naissance du mouvement des femmes à Toulouse. Marie-Annick Mathieu : ancienne chargée de mission au ministère de l’économie et des finances ; féministe et syndicaliste (CGT). Sophie Joanny.Mélanie Mermoz est journaliste. Militante féministe de la nouvelle génération, elle est conseillère conjugale au Planning familial du 93. Marianne Inaytian : enseignante à Angers. Anne-Marie Pavillard : bibliothécaire à la BDIC de Paris 10, militante féministe et syndicaliste (FSU), membre de l’association Archives du féminisme. Marie-Hélène Zylberberg-Hocquard est historienne ; elle a publié plusieurs ouvrages notamment : Féminisme et syndicalisme en France, Anthropos 1978 ; Femmes et féminisme dans le mouvement ouvrier français, Éditions ouvrières 1981 ; (avec E. Diebolt), Marcelle Capy et Aline Valette, Femmes et travail au 19e siècle, Syros 1984. 350 pages édition : mai 2011

    24,50 €
  • Cahiers du genre 35 : La violence, les mots, le corps

    Revue : Cahiers du Genre - n°35 - 2003 Les Cahiers du Genre entendent mettre l'accent sur les débats théoriques relatifs aux rapports sociaux de sexe et de pouvoir Cette publication qui paraît deux fois l'an a pour objectif de contribuer à la production de nouveaux outils, concepts et analyses dans le champ des sciences sociales. - Dominique Fougeyrollas-Schwebel, Helena Hirata et Danièle Senotier - Introduction Françoise Héritier - Quels fondements de la violence ? - Dominique Fougeyrollas-Schwebel et Maryse Jaspard - Compter les violences envers les femmes. Contexte institutionnel et théorique de l'enquête ENVEFF - Marylène Lieber - La double invisibilité des violences faites aux femmes dans les contrats locaux de sécurité français - Corinne Lanzarini - Survivre à la rue. Violences faites aux femmes et relations aux institutions d'aide sociale - Michèle Salmona - Des paysannes en France : violences, ruses et résistances Marie Pezé - Corps et travail - Claudia de Gasparo - Harcèlement moral et sexuel : une approche sociologique Enquête - Maria-Bernardete Ferreira de Macêdo - Femmes de ménage et veilleurs de nuit : une approche sexuée du travail précaire dans un hôtel en France Hors-champ - Dominique Memmi - Une situation sans issues ? Maîtres et domestiques dans le cinéma anglais et français 282 pages Edition : 2003

    24,40 €
  • Cahiers du genre : Analyse critique et matérialismes féministes

    Dossier

    Annie Bidet-Mordrel, Elsa Galerand et Danièle Kergoat
    Analyse critique et féminismes matérialistes. Travail, sexualité(s), culture (Introduction) [p. 5-27]

    Maxime Cervulle
    Matière à penser. Controverses féministes autour du matérialisme [p. 29-52]

    Sylvia Walby
    Postpostmodernisme ? Théoriser la complexité sociale [p. 53-72]

    Jules Falquet
    La combinatoire straight. Race, classe, sexe et économie politique : analyses matérialistes et décoloniales [p. 73-96]

    Patricia Hill Collins
    Quelles politiques sexuelles pour les femmes noires ? [p. 97-127]

    Danielle Juteau
    Un paradigme féministe matérialiste de l’intersectionnalité [p. 129-149]

    Alexis Cukier
    De la centralité politique du travail : les apports du féminisme matérialiste [p. 151-173]

    Xavier Dunezat
    La sociologie des rapports sociaux de sexe : une lecture féministe et matérialiste des rapports hommes/femmes [p. 175-198]

    Evelyn Nakano Glenn
    Pour une société du care [p. 199-224]

    Hors-champ

    Vivian Aranha Sabóia
    Régulation de l’emploi des femmes au Brésil : entre avancées et résistances [p. 225-241] Document

    Lourdes Maria Bandeira
    Que vont devenir les actions du Secrétariat de politique pour les femmes (SPM) au Brésil ? [p. 243-246]

    édition : septembre 2016

    24,50 €
  • Cahiers du Genre : genre et environnement

    Sommaire

    Dossier

    Sandra Laugier, Jules Falquet et Pascale Molinier
    Genre et inégalités environnementales : nouvelles menaces, nouvelles analyses, nouveaux féminismes (Introduction) [p. 5-20]
    Val Plumwood
    La nature, le moi et le genre : féminisme, philosophie environnementale et critique du rationalisme [p. 21-47]
    Layla Raïd
    Val Plumwood : la voix différente de l’écoféminisme [p. 49-72]
    Lorena Cabnal
    « Corps-territoire et territoire-Terre » : le féminisme communautaire au Guatemala. Entretien (propos recueillis par Jules Falquet) [p. 73-89]
    Maria Ovidia Palechor
    Réaffirmer, dit-elle. Entretien (propos recueillis par Pascale Molinier) [p. 91-102]
    Catherine Larrère
    La nature a-t-elle un genre ? Variétés d’écoféminisme [p. 103-125]
    Sandra Laugier
    Care, environnement et éthique globale [p. 127-152]
    Anne Gonon
    Le féminisme à l’épreuve d’une catastrophe nucléaire. Mères, nature et care dans le Japon d’après-Fukushima [p. 153-171]

    Hors-champ
    Cédric Calvignac
    À leur sac défendant, ou l’équipement des passant∙e∙s comme révélateur des rapports sociaux de sexe [p. 173-194]
    Sabrina Sinigaglia-Amadio et Jérémy Sinigaglia
    Tempo de la vie d’artiste : genre et concurrence des temps professionnels et domestiques [p. 195-215]

    Notes de lecture
    — Lionel Astruc. Vandana Shiva. Pour une désobéissance créatrice. Entretiens (Hourya Bentouhami)
    — Giovanna Ricoveri. Nature for Sale: The Commons versus Commodities (Magali C. Calise)
    — Starhawk. Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique (Pascale Molinier)
    — Anne Fausto-Sterling. Les cinq sexes. Pourquoi mâle et femelle ne sont pas suffisants (Ilana Löwy)
    — Florence Rochefort et Maria Eleonora Sanna (eds). Normes religieuses et genre. Mutations, résistances et reconfiguration. XIXe-XXIe siècle (Josselin Tricou)
    — Rebecca Rogers. A Frenchwoman’s Imperial Story. Madame Luce in Nineteeth-Century Algeria (Karima Ramdani)
    — Margaret Maruani et Monique Méron. Un siècle de travail des femmes en France, 1901-2011 (Sibylle Gollac)
    — Christelle Avril. Les aides à domicile. Un autre monde populaire (Olivier Roueff)
    — Questions féministes 1977-1980 (Maira Abreu)

    édition : novembre 2015

    24,50 €
  • Cahiers du Genre n° 48 : Minoritaires et légitimes

    Dans certains métiers, on peut observer une résistance masculine à la présence des femmes dans les situations de travail. Des pionnières et, éventuellement, celles qui leur succèdent agissent pour rééquilibrer la proportion de femmes dans ces professions. Ce numéro étudie aussi les échappatoires inventées pour contrer ces évolutions et maintenir les femmes dans des rôles secondaires. Dossier : Minoritaires et légitimes ————————————————————————————————————— Pierre Tripier De l’esprit pionnier aux plafonds et parois de verre (Introduction) [p. 5-11] Frederik Mispelblom Beyer et Pierre Tripier La Directrice (Entretien) [p. 13-29] Paola Cappellin Plafond, parois de verre ou ciel de plomb ? De la persistance des inégalités [p. 31-57] Máximo Badaró L’armée de terre argentine à l’épreuve du genre [p. 59-79] Emmanuelle Prévot Féminisation de l’armée de terre et virilité du métier des armes [p. 81-101] Louis-Marie Barnier L’initiative individuelle face à ses obstacles. Genre et formation professionnelle dans le transport aérien [p. 103-125] Martine Bourelly Cheffe de cuisine : le coût de la transgression (Note de recherche) [p. 127-148] Marie Buscatto Leader au féminin ? Variations autour du jazz [p. 149-172] Hors-champ ———————————————————————————————————————————————— Irène Jonas La photographie de famille : une pratique sexuée ? [p. 173-191] Lecture d'une œuvre Delphine Naudier et Éric Soriano Colette Guillaumin. La race, le sexe et les vertus de l’analogie [p. 193-214] Notes de lecture [p. 215-249] ———————————————————————————————————————— — Patrizia Romito. Un silence de mortes. La violence masculine occultée ; Jane Freedman et Jérôme Valluy (eds). Persécutions des femmes. Savoirs, mobilisations et protections (Patricia Legouge) — Jules Falquet. De gré ou de force. Les femmes dans la mondialisation (Stéphane Heim) — Valérie Pouzol. Les clandestines de la paix. Israéliennes et Palestiniennes contre la guerre (Mirvat Abd El Ghani) — Isabelle Clair. Les jeunes et l’amour dans les cités (Irène Jonas) — Nouvelles questions féministes « L’ambivalence du travail : entre exploitation et émancipation » (Aurélie Damamme) — Brigitte Rollet. Télévision et homosexualité : 10 ans de fictions françaises 1995-2005 (Estelle Couture) — Catherine Gonnard et Élisabeth Lebovici. Femmes artistes/artistes femmes. Paris, de 1880 à nos jours ; Camille Morineau et Annalisa Rimmaudo (eds). elles@centrepompidou. Artistes femmes dans la collection du Musée national d’art moderne, du Centre de création industrielle (Séverine Sofio) — Marie Buscatto. Femmes du jazz. Musicalités, féminités, marginalisations (Pierre Tripier) — Ilana Löwy et Catherine Marry. Pour en finir avec la domination masculine. De A à Z (Anne-Marie Devreux) — Anne Paillet. Sauver la vie, donner la mort. Une sociologie de l’éthique de la réanimation néonatale (Pierre Tripier) — Josiane Boutet – La vie verbale au travail. Des manufactures aux centres d’appel (Pierre Tripier)

    24,50 €
  • Cahiers du genre n° hors série 2006 : Féminisme(s)

    Dominique Fougeyrollas-Schwebel et Eleni Varikas - Introduction Wini Breines - Que vient faire l'amour là-dedans ? Femmes blanches, femmes noires et féminisme des années-mouvement Diane Lamoureux - Y a-t-il une troisième vague féministe ? Françoise Gaspard - Le foulard de la dispute Sandrine Dauphin - L'élaboration des politiques d'égalité ou les incertitudes du féminisme d'État : une comparaison France / Canada Xavier Dunezat - Le traitement du genre dans l'analyse des mouvements sociaux : France / États-Unis Josette Trat - La responsable féministe, la « mauvaise tête » dans les organisâtions mixtes. Note de recherche Ute Gerhard et Jane Jenson - Féminismes : théorie et politique. Réflexions à partir des cas allemand, canadien et québécois (Interview par Anne-Marie Devreux et Jacqueline Heinen) Suzy Rojtman et Maya Surduts - Le féminisme encore une fois à la croisée des chemins ? Hors-champ Claire Dodane - Femmes et littérature au Japon Ce numéro développe un questionnement sur les évolutions et les crises des mouvements féministes aujourd'hui. Privilégiant un regard croisé (France, Canada, Allemagne, USA) et une réflexion menée par des protagonistes de ces mouvements, il pose la question du rapport de ces derniers avec la nouvelle génération des féministes. Il fait suite au n'39 des Cahiers du Genre, 230 pages édition : juin 2006

    21,00 €
  • Cahiers du Genre n°40, travail et mondialisation

    Jules Falquet, Helena Hirata et Bruno Lautier - Les nouveaux paradoxes de la mondialisation (Introduction) Jules Falquet - Hommes en armes et femmes « de service » : tendances néolibérales dans l'évolution de la division sexuelle et internationale du travail Bruno Lautier - Mondialisation, travail et genre une dialectique qui s'épuise Saskia Sassen - Vers une analyse alternative de la mondialisation les circuits de la survie et leurs acteurs Laura Oso Casas - Prostitution et immigration des femmes latino-américaines en Espagne Natacha Borgeaud Garciandia - La vie sous-traitée des ouvrières des maquilas du Nicaragua Liliana Rolfsen Petrilli Segnini - Accords dissonants ; rapports salariauxx et rapports sociaux de sexe dans des orchestres Elsa Galerand - Retour sur la genèse de la Marche mondiale des femmes (1995-2001). Rapports sociaux de sexe et contradictions entre femmes Stéphanie Tawa Lama-Rewal - Le local et le global dans le mouvement indien des femmes. Hors-champ Roland Pfefferkorn - Des femmes chez les sapeurs-pompiers. Comment le genre détermine-t-il les formes que prend la mondialisation et comment cette dernière affecte-t-elle différemment le travail des femmes et celui des hommes ? Telles sont les questions abordées dans ce numéro, dont les articles portent notamment sur le travail - celui des ouvrières dans les usines du Sud, celui des « femmes de service » dans les villes du Nord et celui des « hommes en armes » au Sud et au Nord - mais aussi sur la prostitution, le devenir des villes globales et l'essor des mouvements féministes. 270 pages édition : avril 2006

    23,00 €
  • Cahiers du genre n°46 : Travail, Famille, Etat

    Jacqueline Heinen, Helena Hirata et Roland Pfefferkorn Politiques publiques et articulation vie professionnelle / vie familiale (Introduction) [p. 5-16] Olivier Giraud et Barbara Lucas Le renouveau des régimes de genre en Allemagne et en Suisse : bonjour ‘néo maternalisme’ ? [p. 17-46] Fiona Williams, Constanza Tobío et Anna Gavanas IMigration et garde des enfants à domicile en Europe : questions de citoyenneté [p. 47-76] Dorottya Szikra et Dorota Szelewa Welfare et socialisme : de certains concepts relatifs au genre [p. 77-100] Jacqueline Heinen Les politiques familiales en Europe de l’Est : d’une époque à l’autre [p. 101-127] Isabelle Attané et Catherine Scornet Vers l’émancipation ? Politiques reproductives et condition des femmes en Chine et au Viêt-Nam [p. 129-154] Bila Sorj et Adriana Fontes Les politiques publiques au Brésil et l’articulation entre travail et famille. Une comparaison interrégionale [p. 155-176] Hors-champ ———————————————————————————————————————————————— Virginie Rozée La domination masculine et l’image de la madresposa. L’exercice des droits reproductifs et sexuels des femmes boliviennes [p. 177-197] Lecture d'une œuvre Marie Garrau et Alice Le Goff Différences et solidarités. À propos du parcours philosophique d’Iris Marion Young [p. 199-219] Notes de lecture [p. 221-251] ———————————————————————————————————————— — Sylvie Chaperon. Les origines de la sexologie, 1850-1900 (Ilana Löwy) — Virginie Descoutures, Marie Digoix, Éric Fassin et Wilfried Rault (eds). Mariages et homosexualités dans le monde. L’arrangement des normes familiales (Juliette Rennes) — Pierre Verdrager. L’homosexualité dans tous ses états (Estelle Couture) — Ruth Lister et al. Gendering Citizenship in Western Europe. New Challenges for Citizenship Research in a Cross-National Context (Bérengère Marques-Pereira) — Sophie Stoffel (ed). Femmes et pouvoirs (Susan B. Whitney) — Recherches féministes. « Les féminismes » (Josette Trat) — Réjane Sénac-Slawinski. L’ordre sexué. La perception des inégalités femmes-hommes (Diane Lamoureux) — Magdalena Rosende. Parcours féminins et masculins de spécialisation en médecine (Régine Bercot) — Bruno Latour. Changer de société. Refaire de la sociologie (Pierre Tripier) — Odile Goerg (ed). Perspectives historiques sur le genre en Afrique (Roland Pfefferkorn)

    24,50 €
  • Cahiers du genre n°47 : La mixité

    Pour les femmes, la mixité et la réussite professionnelle dans l'entreprise se paient au prix fort. Loin de l'émancipation et de l'égalité, les directions exigent d'elles un engagement accru dans la performance économique de l'entreprise, condition nécessaire à leur reconnaissance individuelle. Ce management permet des bénéfices supérieurs, mais aussi une nouvelle forme de subordination des femmes, tout en suggérant une refondation du féminisme. 265 pages édition : novembre 2009

    24,50 €
  • Cahiers du genre n°52/2012 : Les antiféminismes

    Illustrant la dynamique des relations entre pays produisant des travaux féministes, ce numéro élaboré conjointement avec la revue québécoise Recherches féministes montre la variété des champs d’action des antiféministes et leurs stratégies pour tenter de faire taire les voix multiples des féminismes, en France et au Québec mais aussi au Vatican, au Mexique ou à Madagascar.

    SOMMAIRE

    Les antiféminismes Page 7 à 22

    Anne-Marie Devreux et Diane Lamoureux Les antiféminismes : une nébuleuse aux manifestations tangibles Page 23 à 49

    Denise Couture L'antiféminisme du « nouveau féminisme » préconisé par le Saint-Siège Page 51 à 73

    Helen Harden Chenut L'esprit antiféministe et la campagne pour le suffrage en France, 1880-1914 Page 75 à 95

    Mireille Rabenoro Le mythe des femmes au pouvoir, arme de l'antiféminisme à Madagascar Page 97 à 118

    Mathieu Caulier L'antiféminisme des « populationnistes » Page 119 à 143

    Francis Dupuis-Déri Le discours de la « crise de la masculinité » comme refus de l'égalité entre les sexes : histoire d'une rhétorique antiféministe Page 145 à 165

    Marie-Carmen Garcia Des féminismes aux prises avec l'« intersectionnalité » : le mouvement Ni Putes Ni Soumises et le Collectif féministe du Mouvement des indigènes de la République Page 167 à 195

    Mélissa Blais Y a-t-il un « cycle de la violence antiféministe »? Les effets de l'antiféminisme selon les féministes québécoises

    Hors-champ Page 197 à 218

    Lorena Parini et al. La transversalité du genre : l'islam et les musulmans dans la presse suisse francophone

    Lecture d'une œuvre Page 219 à 240

    Estelle Ferrarese bell hooks et le politique. La lutte, la souffrance et l'amour

    édition : mai 2012 270 pages

    24,50 €
  • Cahies du genre 33 : L'égalité, une utopie ?

    Revue : Cahiers du Genre - n° 33 - 2002 Les Cahiers du Genre entendent mettre l'accent sur les débats théoriques relatifs aux rapports sociaux de sexe et de pouvoir. Cette publication qui paraît deux fois l'an a pour objectif de contribuer à la production de nouveaux outils, concepts et analyses dans le champ des sciences sociales. - Françoise Gaspard et Jacqueline Heinen - Introduction - Joan W. Scott - L'énigme de l'égalité - Anne Phillips - La politique identitaire : faut-il tourner la page ? - Virginia Ferreira - La mondialisation des politiques d'égalité : du réformisme social au réformisme d'État - Alisa Del Re - Genre et représentation politique des femmes en Italie : une situation paradoxale - Éléonore Lépinard - Une occasion perdue : l'exemple français des politiques publiques des « bureaux des temps » - Farhad Khosrokhavar - Le mouvement des femmes en Iran - Nadine Puechguirbal - Les femmes afghanes dans le processus de paix en Afghanistan : une perspective onusienne - Jules Falquet - Le mouvement des femmes dans la « démocratisation » d'après-guerre au Salvador Hors-champ - Geneviève Cresson - Médiation familiale et violence conjugale Documents - Pierre Bourdieu - Nouvelles réflexions sur la domination masculine Introduction de Dominique Fougeyrollas-Schwebel 260 pages Edition : 2002

    24,00 €
  • Camille Robert : Travail invisible, portrait d'une lutte féministe inachevée

    Encore invisible, le travail des femmes? La question peut faire sourciller tant les féministes ont obtenu des gains sur ce front au cours des dernières décennies. Or, si les femmes ont massivement intégré le marché de l’emploi, le travail dit invisible, majoritairement effectué par celles-ci, n’a fait que croître et se complexifier. En plus du strict travail ménager, il se présente sous de multiples visages: la charge mentale de l’organisation familiale, le travail invisible d’intégration des femmes immigrantes, le travail des proches aidantes, celui des aides familiales venues d’ailleurs, des femmes autochtones et racisées, des étudiantes stagiaires, ou encore, des travailleuses du sexe.
    Comment se décline l’enjeu du travail invisible dans différents milieux, et où en sont les revendications pour faire reconnaître ce travail et le sortir de l’ombre? Rassemblant des militantes féministes et des intellectuelles engagées sur ces questions, cet ouvrage collectif entend remettre le sujet du travail invisible à l’ordre du jour politique tout en proposant des pistes de réflexion et de mobilisation concrètes.

    Des textes de Stella Adjokê, Sandrine Belley, Sonia Ben Soltane, Annabelle Berthiaume, Jenn Clamen, Hélène Cornellier, Irène Demczuk, Myriam Dumont Robillard, Claudia Foisy, Monica Forrester, Elizabeth James, Elene Lam, Widia Larivière, Valérie Lefebvre-Faucher, Linda Li, Camille Robert, Annabelle Seery, Valérie Simard et Louise Toupin.

    édition : février 2019

    14,00 €
  • Cardi Pruvost : Penser la violence des femmes

    Penser la violence des femmes Coline CARDI, Geneviève PRUVOST Tueuses, ogresses, sorcières, pédophiles, hystériques, criminelles, délinquantes, furies, terroristes, kamikazes, cheffes de gang, lécheuses de guillotine, soldates, policières, diablesses, révolutionnaires, harpies, émeutières, pétroleuses, viragos, guerrières, Amazones, boxeuses, génocidaires, maricides…
    Qu’y a-t-il de commun entre toutes ces figures ? Pour le comprendre, il importe d’exhumer, de dénaturaliser, d’historiciser et de politiser la violence des femmes. Telle est l’ambition de cet ouvrage qui propose une approche pluridisciplinaire sur un sujet trop longtemps ignoré des sciences sociales.
    Cette somme inédite, réunissant des études historiques, anthropologiques, sociologiques, linguistiques et littéraires, révèle combien la violence des femmes est au cœur d’enjeux d’ordre à la fois politique et épistémologique. Penser la violence des femmes, c’est en faire un véritable levier pour considérer autrement la différence des sexes, la violence et, par-delà, l’ordre social.

    édition : juin 2017

    14,90 €
  • Chollet : Beauté fatale

    Sommaire

    INTRODUCTION
    1. ET LES VACHES SERONT BIEN GARDÉES. L’INJONCTION À LA FÉMINITÉ
    2. UN HÉRITAGE EMBARRASSANT. INTERLUDE SUR L’AMBIVALENCE
    3. LE TRIOMPHE DES OTARIES. LES PRÉTENTIONS CULTURELLES DU COMPLEXE MODE-BEAUTÉ
    4. UNE FEMME DISPARAÎT. L’OBSESSION DE LA MINCEUR, UN « DÉSORDRE CULTUREL »
    5. LA FIANCÉE DE FRANKENSTEIN. CULTE DU CORPS OU HAINE DU CORPS ?
    6. COMMENT PEUT-ON NE PAS ÊTRE BLANCHE ? DERRIÈRE LES ODES À LA « DIVERSITÉ »
    7. LE SOLILOQUE DU DOMINANT. LA FÉMINITÉ COMME SUBORDINATION
    édition poche : avril 2015

    10,00 €
  • Chollet : Sorcières

    Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
    Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
    Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

    édition : septembre 2018

    18,00 €
  • Collectif : Les mots de l'histoire de femmes

    Les femmes ont une histoire. Cette histoire remet en question les archétypes de "LA" femme et de l'éternel féminin pour s'intéresser à la diversité et à la richesse des parcours, aux relations complexes entre tes sexes et à ta construction sociale du masculin et du féminin au fil des siècles. Ce livre recense les mots difficiles ou qui ont changé de sens. Il définit les concepts et les catégories socio-cutturelles utilisés en histoire des femmes et du genre, dans le domaine français. Il explicite les approches et les outils de ta recherche historiographique la plus récente. Les auteurs Fruit d'une aventure collective, celle de la revue CLIO, Histoire, femmes et Sociétés, fondée en 1995, Les mots de l'Histoire des femmes a été rédigé, pour l'essentiel, par les membres de son comité de rédaction : C. Bord, L. Capdevila, M. Dubesset, A. Fine, D. Godineau, G. Houbre, C. Klapisch, C. leduc, C. MarandFouquet, F. Rochefort, F. Thébaud et M. Zancarini-Faurnel. (avec la collaboration de S. Chaperon et C. Tarraud) 121 pages Edition : 2004

    10,00 €
  • Collectif : Pour un féminisme de la totalité

    Le féminisme fait souvent office de faire-valoir à tous les programmes, émancipateurs ou non. Du côté du bloc au pouvoir, les « droits des femmes » sont devenus un argument du maintien de l’ordre, des lois islamophobes à la politique d’incarcération des non-Blancs. Parmi les progressistes, le féminisme est une lutte parmi d’autres, qu’on cite volontiers entre l’antilibéralisme et la défense de l’environnement. À l’inverse, ce livre propose de donner toute sa portée au féminisme, de restaurer sa vocation révolutionnaire, de clarifier sa contribution à tout projet de bouleversement de l’ordre des choses. En quoi transformer la famille, la sexualité, l’organisation de la reproduction sociale et biologique, le travail domestique ou encore le travail affectif implique-t-il de révolutionner la vie quotidienne, la santé, la culture, le travail salarié, le logement, la vie collective, les allocations sociales ?
    Comment les apports du féminisme noir permettent-ils de repenser le dépérissement de l’État ?
    Ce recueil, regroupant des textes fondateurs du féminisme marxiste et des articles plus contemporains, est un manuel à l’usage de celles et ceux qui ne se satisfont pas de transformations partielles, mais qui entendent changer le système dans sa totalité.

    Sommaire :
    Introduction : Programme pour un féminisme de la totalité

    Eleanor B. Leacock : Le genre dans les sociétés égalitaires
    Matthieu Renault : Alexandra Kollontaï et le dépérissement de la famille… ou les deux verres d’eau de Lénine
    Johanna Brenner et Maria Ramas : Repenser l’oppression des femmes
    Tithi Bhattacharya : Comprendre la violence sexiste à l’époque du néolibéralisme
    Sara Farris : Les fondements politico-économiques du fémonationalisme
    Silvia Federici : Le féminisme comme mouvement antisystémique
    K. D. Griffiths et J. J. Gleeson : Kinderkommunismus. Une proposition communiste d’abolition de la famille
    Kevin Floyd : « Mères porteuses » et marchandisation des tissus organiques : une bioéconomie mondialisée
    Johanna Brenner : Sur le travail sexuel : une perspective féministe révolutionnaire
    Morgane Merteuil : Le travail du sexe contre le travail
    Peter Drucker : La fragmentation des identités LGBT à l’époque du néolibéralisme
    Gianfranco Rebucini : État intégral, bloc historique et homonationalisme en France : une analyse gramscienne des politiques des droits
    Morgane Merteuil : Le travail du sexe contre le sexe : pour une analyse matérialiste du désir
    Angela Davis : Violences sexuelles, racisme, impérialisme

    Ouvrage coordonné par
    Félix Boggio Éwanjé-Épée, Stella Magliani-Belkacem, Morgane Merteuil et Frédéric Monferrand.

    Collection « Période »
    Depuis 2014, la revue Période (revueperiode.net) mène un travail de publication, de traduction et de diffusion de textes théoriques issus de la tradition marxiste. La revue s’inscrit dans une phase de redécouverte et de réappropriations du marxisme en France, d’un point de vue critique et ouvert.

    édition : mars 2017

    20,00 €
  • Contre les publicités sexistes

    La publicité exploite le corps des femmes pour susciter du désir, générer de l’envie, exacerber les frustrations et rendre le produit à vendre "appétant". Soumise aux normes aliénantes d’une beauté stéréotypée, symbole du plaisir sexuel, ou encensant la ménagère passive cantonnée dans sa cuisine, l’image des femmes n’a jamais été autant instrumentalisée. Omniprésentes et conçues pour marquer les esprits, ces représentations modèlent notre imaginaire et participent à la construction des normes de genre : d’un côté, la féminité associée à la jeunesse, à la beauté et à la maternité et, de l’autre, la virilité à la force, à la puissance et à l’action. Loin d’être un art, tout sauf inoffensive –c’est-à-dire perçue au second degré par des consommateurs responsables –, la publicité véhicule les pires clichés sexistes et renforce la domination patriarcale. Ce livre montre comment la publicité véhicule les pires clichés sexistes et renforce la domination patriarcale. Les auteurs : Sophie Pietrucci, Chris Vientiane et Aude Vincent sont militantes féministes au sein du Collectif contre le publisexisme qui existe depuis 2001. 240 pages, édition : février 2012

    13,00 €
  • Cornelia Tillous : Avec, sans ou contre ? Critiques queers/féministes de l'État

    Si le féminisme a désormais sa place dans le débat public, le nouvel intérêt qu’il suscite inspire encore des réformes qui confortent les structures sexistes. Ce livre collectif sur les critiques queer/féministes de l’État invite à les prendre au sérieux en examinant les pratiques et les stratégies qu’elles impulsent.
    Faut-il tourner le dos aux institutions ou s’en servir tactiquement, sans craindre la récupération ?
    Conçu selon trois axes, l’ouvrage revient sur la construction de l’État moderne dans les différents « mondes » (nantis ou exploités), analyse le fonctionnement de l’État dans une perspective intersectionnelle, et détaille les alternatives existantes et possibles, dites utopies

    édition : novembre 2020

    22,00 €