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Commune de 1871


  • Arnould : Histoire populaire et parlementaire de la Commune

    "Ce livre d'Arthur Arnould n'est pas seulement une Histoire de la Commune, c'est le relevé sur le vif d'une expérience révolutionnaire unique puisqu'elle substitue le social au politique et délaisse le pouvoir et l'autorité au profit de l'association, du partage et de la liberté. Ce choix et le changement des rapports humains qu'il implique firent de la Commune une révolution qui changeait la vie au lieu de n'avoir que le projet de ce changement.
    Cette volonté, bien sûr, suscita tout de suite sa répression par un gouvernement bourgeois, qui ne pouvait supporter que soient contestées les valeurs dont il était le propriétaire. Hélas, pour lui résister, la Majorité du Conseil de la Commune crut bon d'élire un Comité de Salut public destiné à centraliser le pouvoir au mépris du choix de la Minorité... Arthur Arnould, plus que l'histoire de tout cela, en exprime le mouvement interne, biographique..." Bernard Noël

    édition septembre 2018

    27,00 €
  • Audin Michèle : Camille Pelletan, la semaine de mai

    Présentation par Michèle Audin. La Semaine de Mai, livre publié en 1880, n’a plus été réédité depuis 1889. Paru d’abord en feuilleton dans le quotidien La Justice, cet ouvrage rend compte de l’enquête et des recherches effectuées par son auteur, Camille Pelletan, sur la semaine du 21 au 28 mai 1871, la « Semaine sanglante ». Dans cette brillante enquête, l’auteur a réuni les souvenirs de témoins, des articles de journaux, des renseignements recueillis dans les cimetières, pour dresser un tableau saisissant de l’incroyable violence des massacres dont ont été victimes des dizaines de milliers de Parisiens de tous âges et de tous sexes lors de la répression de la Commune de Paris. Ce livre a joué un rôle important dans le vote, enfin, en juillet 1880, de l’amnistie des communards. De même que le livre n’était pas réédité, les recherches sur la Semaine sanglante sont restées sans suite jusqu’au XXIe siècle. La réactivation de ce champ de recherches rend aujourd’hui indispensable cette réédition, annotée et préparée par Michèle Audin, autrice en 2021 de La Semaine sanglante. Mai 1871, légendes et comptes. Camille Pelletan (1846-1915) a été journaliste dès 1869 au journal Le Rappel, la mouvance républicaine de Victor Hugo. À Paris pendant la Commune de 1871, il a été « conciliateur ». C’est lorsque Clemenceau a créé La Justice et lui a demandé d’en être le rédacteur en chef qu’il a achevé et publié l’enquête La Semaine de Mai. Il a plus tard été élu député radical. Michèle Audin Michèle Audin, mathématicienne et oulipienne, publie ses récits littéraires chez Gallimard (Une vie brève ; Comme une rivière bleue) et ses travaux sur la Commune chez Libertalia (Eugène Varlin, ouvrier-relieur ; C’est la nuit surtout que le combat devient furieux ; La Semaine sanglante). édition : mai 2022

    18,00 €
  • Audin Michèle : Comme une rivière bleue

    «Personne ne se souvient de leurs noms, mais je vais vous dire un ou deux mots de cette passementière qui toute sa courte vie souffrit tellement des dents, de ce marchand de produits chimiques de Saint-Paul que seules de grandes quantités de vin rouge consolaient, de ce menuisier qui sculptait de petits jouets en bois pour l’enfant qu’il attendait, de ce cordonnier qui se souvenait de ce geste touchant, sa femme relevant ses cheveux, elle était morte pendant le siège, de cette tourneuse qui aurait voulu être institutrice, de cette brocheuse qui avait un carnet dans lequel elle notait ce qu’elle faisait ou pensait...»

    Une petite foule de personnages, Marthe, Paul, Maria, Floriss... vivent, aiment, espèrent, travaillent, écrivent, se battent, enfermés dans Paris, pendant les soixante-douze jours qu’a duré la Commune. Comme une rivière bleue est leur histoire, vécue nuit et jour, à travers les fêtes, les concerts, les débats fiévreux, à l’Hôtel de Ville, à la barrière d’Enfer, au Château-d’Eau, sur les fortifications, dans ce Paris de 1871 qui est encore le nôtre.
    À l'aide de journaux inconnus, de l’état civil et de ses failles, de livres de témoins, le roman de Michèle Audin nous entraîne dans la ville assiégée, derrière quelques-uns des obscurs qui fabriquent cette «révolution qui passe tranquille et belle comme une rivière bleue.

    Edition : août 2017

    23,50 €
  • Audin Michèle : Eugène Varlin, ouvrier relieur

    « Consultez l’histoire et vous verrez que tout peuple comme toute organisation sociale qui se sont prévalus d’une injustice et n’ont pas voulu entendre la voix de l’austère équité sont entrés en décomposition ; c’est là ce qui nous console, dans notre temps de luxe et de misère, d’autorité et d’esclavage, d’ignorance et d’abaissement des caractères, de pervertissement du sens moral et de marasme, de pouvoir déduire des enseignements du passé que tant qu’un homme pourra mourir de faim à la porte d’un palais où tout regorge, il n’y aura rien de stable dans les institutions humaines. »

    Eugène Varlin, ouvrier-relieur, est l’une des grandes figures de l’Association internationale des travailleurs, élu de la Commune de Paris en 1871, assassiné à la fin de la Semaine sanglante. Tous ses écrits retrouvés à ce jour (articles, proclamations, lettres), connus ou moins connus, sont présentés dans ce livre. L’ensemble constitue comme une autobiographie de l’Internationale en France, à la fin du Second Empire, et met en lumière les ouvriers boulangers, mineurs, ciseleurs, ovalistes qui luttent pour changer la vie.

    MICHÈLE AUDIN
    Passionnée par la Commune de Paris, auteure de Comme une rivière bleue, Une vie brève, Oublier Clémence et Mademoiselle Haas, récits publiés aux éditions Gallimard, Michèle Audin poursuit ici son hommage « à celles et à ceux qui n’ont pas d’histoire ».
    Elle anime le blog macommunedeparis.com

    édition : MARS 2019

    18,00 €
  • Audin Michèle : La semaine sanglante

    Mai 1871, légendes et comptes.

    « Il ne s’agit pas de se jeter des crimes et des cadavres à la tête, mais de considérer ces êtres humains avec respect, de ne pas les laisser disparaître encore une fois. »

    La guerre menée par le gouvernement versaillais de Thiers contre la Commune de Paris s’est conclue par les massacres de la « Semaine sanglante », du 21 au 28 mai. Cet événement a été peu étudié depuis les livres de Maxime Du Camp (1879) et Camille Pelletan (1880).
    Des sources, largement inexploitées jusqu’ici, permettent de découvrir ou de préciser les faits.
    Les archives des cimetières, que Du Camp a tronquées et que Pelletan n’a pas pu consulter, celles de l’armée, de la police, des pompes funèbres permettent de rectifier quelques décomptes : dans les cimetières parisiens et pour la seule Semaine sanglante, on a inhumé plus de 10 000 corps. Auxquels il faut ajouter ceux qui ont été inhumés dans les cimetières de banlieue, qui ont brûlé dans les casemates des fortifications, et dont le décompte ne sera jamais connu, et ceux qui sont restés sous les pavés parisiens, exhumés jusqu’en 1920…

    Avec cette étude implacable, Michèle Audin, grande connaisseuse de la Commune de Paris, autrice de Josée Meunier 19, rue des Juifs (Gallimard) et Eugène Varlin, ouvrier-relieur (Libertalia), rouvre un dossier brûlant.

    édition : mars 2021

    10,00 €
  • Audin/Amand : Noires nouvelles, Vive la Commune

    1871 - 2021, il y a 150 ans la Commune ! Il n'était pas possible aux Editions du Caïman, de passer à côté de la Commune dans la collection Noires Nouvelles dont la ligne éditoriale est de commémorer des événements ou des périodes historiques revisitées dans la plus pure tradition du polar : celle de la critique sociale, de la face cachée de l'Histoire, du questionnement politique. Vive la Commune ! Vive cette période insurrectionnelle à Paris, Marseille, Toulouse, Saint-Etienne..., vive cet instant politique fulgurant qui marque à tout jamais l'histoire de France et demeure une référence pour tous les révolutionnaires, humanistes de la planète ! Cette belle et tragique Commune, dont l'esprit souffle depuis 1871, se rappelle aujourd'hui à nous, au moment où le Peuple a plus que jamais intérêt à faire front dans les luttes sociales. Vive la Commune ! est le cri de ralliement d'autrices et auteurs, dessinateurs et dessinatrices qui vous offrent ce livre où vous côtoierez des personnalités majeures comme Louise Michel, Elisée Reclus, Gustave Courbet, Maxime Lisbonne, Gaston Crémieux, des héros, des versaillais et des personnages atypiques comme le caricaturiste Pilotell ou le photographe Bruno Braquehais... mais aussi - et surtout ! - des communardes. Et puis des réflexions sur la Commune aujourd'hui, son souvenir, son rôle, son avenir... A travers plus de cinquante textes et dessins voici un livre salutaire pour clamer haut et fort que, non, décidément, la Commune n'est pas morte ! édition : avril 2021

    16,00 €
  • Bantigny : La commune au présent,

    Dignité, justice sociale, partage du travail, égalité, rapport renouvelé à l’art, à l’éducation, à la culture et au quotidien… C’est tout cela, la Commune de Paris, une expérience révolutionnaire à bien des égards inouïe : pour la première fois, des ouvriers, des ouvrières, des artisans, des employés, des instituteurs et institutrices, des écrivains et des artistes s’emparent du pouvoir. Comme l’écrit Rimbaud qu’elle enthousiasme tant, la Commune entend vraiment « changer la vie » par des « inventions d’inconnu ». Ses protagonistes sont des femmes et des hommes ordinaires qui créent de l’extraordinaire, non seulement en l’imaginant mais en le mettant en pratique.
    C’est de leur expérience si actuelle que part ce livre, sous une forme originale : il est composé de lettres adressées à ces femmes et ces hommes comme s’ils et elles étaient encore en vie et comme si on pouvait leur parler. Ces lettres rendent la Commune vivante et présente, par un entrelacement des temps. L’ouvrage s’appuie sur un vaste travail d’archives et de nombreux documents, le plus souvent inédits : correspondances, débats, projets, procès… Il offre aussi au regard plus de cent photographies qui s’égrènent tout au long de ses pages, images d’époque et images d’aujourd’hui, comme un télescopage entre passé et présent.
    L’événement reste de par le monde une source d’inspiration, car il permet de réfléchir à l’émancipation, aux solidarités et aux communs. Il nous concerne toutes et tous, de manière plus brûlante que jamais, et demeure évocateur par les espoirs et les projets qu’il porte. Tant il est vrai que « la Commune n’est pas morte ». édition : mars 2021

    22,00 €
  • Besancenot et Löwy : Marx à Paris 1871, le cahier bleu de Jenny

    Olivier Besancenot
    Hebdo L’Anticapitaliste - 560 (18/03/2021)
    À l’occasion du 150e anniversaire de la Commune de Paris, nos camarades Olivier Besancenot et Michael Löwy publient, au Merle moqueur, «Marx à Paris, 1871: le cahier bleu de Jenny». Nous nous sommes entretenus à cette occasion avec Olivier Besancenot.

    Pour ce livre, vous avez choisi un «format» assez original, puisqu’il s’agit d’une fiction politique narrant une visite de Marx à Paris pendant la Commune. Pourquoi ce choix?

    Cela fait suite à une discussion avec Michael, et je crois que c’est Michael qui a eu l’idée en premier, avec l’objectif de faire quelque chose d’un peu décalé par rapport à ce qui s’est déjà fait et qui va se refaire à l’occasion du 150e anniversaire de la Commune. En gros il s’agissait de trouver quelque chose de parlant, d’original, pour mettre en scène la réflexion de Marx sur la Commune de Paris. Nous avons donc imaginé ce voyage clandestin, improbable, de Marx, emmené par sa fille Jenny, au sein de la Commune elle-même, avec des rencontres avec quelques-unes de ses personnalités, pour mettre en situation la réflexion politique de Marx sur la Commune. C’est en fait remarquable de constater à quel point cette réflexion s’est faite à chaud. Une réflexion pertinente à chaud (l’Appel à l’Internationale, la Guerre civile en France), mais aussi un questionnement politique, stratégique, global. C’est une des grandes forces de Marx : être capable de comprendre que du jaillissement des événements eux-mêmes peut naître un processus d’émancipation qu’on n’a pas forcément imaginé sur le papier, dans des clubs de réflexion, ou même dans les bureaux de l’Internationale. Les écrits de Marx sur cette fameuse force d’émancipation enfin trouvée quand il parle de la Commune sont extrêmement avancés par rapport à toute une série de secteurs du mouvement ouvrier, du mouvement révolutionnaire, avec même des intonations parfois plus libertaires que celles de certains libertaires. Une réflexion sur l’émancipation, sur la confrontation à l’appareil d’État, sur la nécessité de construire des formes de souveraineté politique, démocratique…

    Justement, pour le dire de manière très synthétique : ça a changé quoi pour Marx, la Commune ?

    Je dirais que c’est l’idée qu’il ne suffit pas que l’appareil d’État change de mains, d’un point de vue des classes sociales, pour changer la nature de l’État, en ce qu’il est un système oppressant, un «boa constrictor», pour reprendre la formule de Marx, qui étouffe la société civile et la démocratie. Et donc qu’il faut l’éteindre, aller vers l’extinction de l’État, et que l’une des pistes possibles pour cette extinction, c’est la politique en actes de la Commune : révocabilité des élus, plafonnement de la rémunération des élus et des magistrats, etc. Toutes ces politiques concrètes remettant en cause le cœur de la bureaucratie qu’est l’appareil d’État. Et avec la Commune il y a une amorce d’extinction, qui n’a pas pu voir le jour du fait de la durée de la Commune, mais une amorce tout de même, et ça Marx l’a tout de suite compris, l’a tout de suite analysé. Et cela aura des répercussions sur les réflexions de Marx, sur les débats et la culture du mouvement ouvrier de manière générale.

    Marx suit tous les débats, ce qui se passe dans le monde, les situations sociales et politiques, et alors qu’il n’imaginait pas que l’insurrection viendrait de Paris, il va se plonger dans l’analyse de la Commune, immédiatement, alors qu’il est un peu pris de court et plongé alors dans une réflexion sur l’analyse du système capitaliste et de ses crises. Et ce qui est fort c’est de produire des analyses à la lumière de l’événement, de saisir la portée de l’événement.

    Pour mettre en scène tout cela, vous imaginez donc des rencontres entre Marx et certaines personnalités de la Commune, à Paris, pendant l’insurrection. À la lecture on remarque une présence significative des femmes: Louise Michel, Élisabeth Dmitrieff, Nathalie Lemel, mais aussi bien sûr Jenny Marx qui accompagne son père. C’est une volonté de votre part de souligner particulièrement le rôle des femmes dans le soulèvement parisien?

    Ça n’a pas été forcément théorisé et construit mais on s’est rendu compte, au fur et à mesure des personnages concrets auxquels on pensait, que les femmes ont joué un rôle central dans l’histoire sociale et politique de la Commune. C’est le cas dès le début du soulèvement, avec la protection des canons contre leur reprise potentielle par les Versaillais dans les rues de Montmartre, à l’appel du comité de vigilance des citoyennes de Montmartre, autour de Louise Michel notamment. Mais c’est aussi le rôle et la place prises par les femmes, contre l’air du temps de l’époque, parce que le machisme avait toute sa place, même au sein de l’Internationale, dans les différents clubs révolutionnaires.
    Un événement révolutionnaire tel que la Commune, mais cela vaut pour tous les événements révolutionnaires, est le jaillissement de phénomènes qui couvent dans la société depuis des mois et des mois, voire plus, ce qui était le cas à Paris avec notamment une multitude de clubs révolutionnaires dans lesquels les femmes se sont de plus en plus impliquées. On peut aussi penser au siège de Paris par les Prussiens, durant lequel Nathalie Lemel a été, avec la coopérative «La ménagère» et le restaurant «La Marmite» au centre de la solidarité et de l’entraide populaires, pour venir en aide à quasiment 10 000 Parisiens qui crevaient de faim. Donc l’Union des femmes, qui va se constituer dans l’œil du cyclone de la Commune, est le produit de tout ce travail antérieur, et quand Élisabeth Dmitrieff [représentante de l’Internationale] arrive et participe à la fondation de l’Union des femmes, une grande partie de l’activité est déjà en cours, enracinée.

    À propos d’Élisabeth Dmitrieff justement… C’est vrai que quand on pense aux «femmes de la Commune», c’est la figure de Louise Michel qui vient le plus souvent, en "oubliant» parfois, souvent même, Élisabeth Dmitrieff. Ce qui n’est pas le cas dans votre livre, où elle occupe une place importante, à la mesure de son rôle durant la Commune.

    Propos recueillis par Julien Salingue

    édition : FIN MARS 2021

    15,00 €
  • Brocher Victorine : Souvenirs d'une morte-vivante, dans la Commune de 1871

    En 1909, Victorine Brocher décide de publier ses souvenirs de la Commune de Paris, elle est alors âgée de 71 ans. Elle s'adresse à Lucien Descaves, ami politique, heureux d'aider cette « fille du peuple » dont le sacrifice à la cause « Commune » est devenu légendaire parmi ses compagnons anarchistes. Cantinière, puis ambulancière d'un bataillon de fédérés, toujours aux avant-postes, elle fut condamnée à mort en 1871 par les Versaillais. Dans leur hâte, ils fusillèrent sur place, comme ils fusillèrent Varlin, une autre pétroleuse quelque peu ressemblante à celle qu'ils pourchassaient. « Morte vivante », comme elle se nomme, elle a échappé à la répression en s'exilant en Suisse.

    Edition : Libertalia juin 2020

    10,00 €
  • Chabrol : Le canon fraternité

    Sous ce titre qui claque comme un drapeau, voici le grand roman de la Commune, l'histoire de Paris assiégé puis de Paris insurgé, l'amour fou de Florent et de Marthe dans ce tourbillon de l'Histoire, raconté par Florent Rastel venu rejoindre les habitants de l'impasse du Guet à Belleville un jour d'août 1870. Un des sommets de l'oeuvre de Jean-Pierre Chabrol. Jean-Pierre Chabrol est né en 1925 en Cévenne où il vit aujourd'h,Ui. 928 pages Edition : 1971

    15,95 €
  • Chuzeville : Léo Frankel, communard sans frontières

    « La Commune a succombé. Elle a succombé sous la force brutale. Mais en étouffant sa voix, on n’a pas même cicatrisé les plaies sociales qu’elle avait mission de guérir, et tous les déshérités des deux sexes, tous ceux qui veulent le règne de la vérité, de la justice, attendent sa résurrection. »

    Voici la première biographie en français de Léo Frankel (1844-1896), seul élu étranger de la Commune de Paris (1871). Militant de la Première Internationale, dont il intègre la direction lors de son exil à Londres, il est un proche de Karl Marx. Il est emprisonné sous le Second Empire. Pendant la Commune, il est élu à 27 ans responsable de la commission du Travail, puis condamné à mort par contumace par les versaillais.
    Ouvrier d’orfèvrerie, puis correcteur, enfin journaliste, il travaille et milite dans de nombreux pays d’Europe (Hongrie, Autriche, Allemagne, France, Grande- Bretagne). Véritable internationaliste, son parcours militant et ses articles montrent l’aspiration à un socialisme révolutionnaire qui réaliserait l’autoémancipation ouvrière.

    Ce livre s’appuie sur l’étude de nombreuses archives, de correspondances, de journaux révolutionnaires de plusieurs pays. L’ouvrage comprend des articles, discours et lettres (la correspondance avec Marx) de Léo Frankel traduits pour la première fois en français*, notamment sur la Commune de Paris.

    L’AUTEUR
    Julien Chuzeville est historien du mouvement ouvrier. Il est l’auteur de Fernand Loriot, le fondateur oublié du Parti communiste (L’Harmattan, 2012), Militants contre la guerre 1914-1918 (Spartacus, 2014), Zimmerwald, l’internationalisme contre la Première Guerre mondiale (Démopolis, 2015), Un court moment révolutionnaire. La création du Parti communiste en France (Libertalia, 2017).

    édition février 2021

    15,00 €
  • Combes/Ragache : Commune de Paris la franc-maçonnerie divisée

    Les évènements connus sous le nom de Commune de Paris (18 mars-27 mai 1871) commencèrent par une insurrection patriotique de la population des quartiers Est de la capitale, scandalisée par la mollesse de Thiers et de l'armée face aux Prussiens qui assiégeaient toujours Paris. Gouvernement et militaires s'enfuirent à Versailles, se réorganisèrent puis revinrent en profitant des faiblesses de défenseurs. S'ensuivirent des incendies, des destructions et une terrible répression (la Semaine sanglante). La République se bâtira lentement sans oublier vraiment ces crimes et ces ruines. Quelle fut l'attitude de la Franc-maçonnerie face à cette tentative révolutionnaire animée par des idéaux généreux qui étaient parfois aussi les siens ? Composée elle-même partiellement, à l'époque, d'ouvriers et de gens modestes (25%), d'artisans, de commerçants et de fonctionnaires (20 à 25%), elle sympathisa largement avec les insurgés et participa au pouvoir communal. Certains des siens y assumèrent d'importantes responsabilités. Elle s'illustra par plusieurs manifestations dont une massive (29 avril) sur les remparts, avec décors et bannières qui reçurent des balles. Elle négocia directement mais en vain avec Thiers. Sauf exceptions, la prudence paralysa les loges de province, les dirigeants des deux obédiences fustigeront l'insurrection, le frère Jules Simon accepta d'être ministre à Versailles mais, amnistiés, les anciens condamnés par la justice militaire qui avaient échappé à l'exécution sommaire seront réadmis et fêtés (jusqu'à présent) dans leurs ateliers. La Commune de Paris, parce qu'elle suscite de graves remords dans nos consciences, demeure mal installée dans l'histoire de France, toujours unitariste. André Combes éclaire ici un de ses aspects méconnus dont la franc-maçonnerie, tous comptes maintenant faits, malgré ses tiraillements et ses déchirures, n'a pas à se repentir. édition 2014

    24,00 €
  • Cordillot : Eugène Varlin, internationaliste et communard

    D’Eugène Varlin, exécuté sommairement comme tant d’autres à la fin de la semaine pendant laquelle le gouvernement de Thiers noya la Commune dans le sang, on retient d’abord la figure lumineuse de rigueur et de probité qui fut la sienne pendant les quelques semaines qu’elle dura, notamment lorsqu’il fut en charge de ses finances. Maxime Du Camp, l’un des pourfendeurs les plus méprisants de la Commune, alla jusqu’à déplorer la manière dont il fut tué, à 32 ans.
    Mais auparavant, pendant les dernières années du Second empire, Eugène Varlin avait déployé une énergie extraordinaire et fait preuve de talents de rassembleur et d’organisateur rarement égalés pour amener le monde ouvrier, et d’abord celui de Paris, fait d’ouvriers des fabriques et d’artisans, à s’associer et à se fédérer. C’était pour lui une étape indispensable non seulement pour que ceux-ci puissent défendre leurs conditions de travail et d’existence, mais aussi pour qu’ils se préparent à mettre en œuvre eux-mêmes un jour « l’outillage social et l’organisation de la production ».<.br> Lorsqu’enfin, en 1864, le délit de «coalition» est abrogé, Eugène Varlin va initier et faire vivre divers organismes d’assistance mutuelle propres aux ouvriers mais aussi un magasin d’alimentation et une série de restaurants ouvriers coopératifs.
    En 1864 encore, un petit groupe d’ouvriers crée la section française de l’Association internationale des travailleurs et Eugène Varlin les rejoint. Partisan inlassable de l’organisation des ouvriers en syndicats, ses efforts seront couronnés en 1869 par la formation de la première fédération parisienne des sociétés ouvrières. Il poussera également à la présentation de candidatures ouvrières aux élections, indépendantes des partis bourgeois, même radicaux, profondément convaincu que « l’émancipation sociale des travailleurs est inséparable de leur émancipation politique » et que pour cette dernière aussi ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes.

    édition : septembre 2016

    13,00 €
  • Cordillot : La Commune de 1871, les acteurs, les évènements, les lieux

    Un livre exceptionnel qui rassemble l'ensemble des connaissances sur la Commune en un seul volume. Plus de 600 illustrations pour l'immense majorité inédites.
    Plusieurs niveaux de lecture (biographies, synthèses thématiques, présentation des lieux) fournissant autant de portes d'entrée dans une histoire méconnue. Un livre qui rassemble les concours d'une trentaine de chercheurs et chercheuses, parmi les meilleurs spécialistes du sujet.

    édition : janvier 2021

    34,50 €
  • Deluermoz : Commune(s) 1870-1871, une traversée des mondes au XIXè

    Depuis les analyses célèbres de Karl Marx, l'histoire de la Commune de Paris a été placée au centre de notre compréhension de l'événement révolutionnaire. Et l'espérance de "faire commune" fait aujourd'hui retour dans notre imaginaire politique.

    édition février 2021

    25,00 €
  • Dupeyron : A l'ecole de la Commune

    La Commune de Paris fête son 150e anniversaire en 2021. Sa pensée éducative et son action effective en matière scolaire sont encore très peu connues car le modèle dominant de l'histoire scolaire française les oublie systématiquement. Pourtant, la première laïcisation des écoles publiques fut l'oeuvre de la République de Paris dès le 2 avril 1871. De même, celle-ci, dans les conditions extrêmement difficiles que lui imposa le second siège de Paris, entama la construction d'une école inspirée par la pensée pédagogique des divers socialismes du XIXe siècle.
    La notion d'éducation intégrale fut au coeur de cette approche d'une éducation nouvelle, qui voulait "qu'un manieur d'outil puisse écrire un livre, l'écrire avec passion, avec talent, sans pour cela se croire obligé d'abandonner l'étau ou l'établi". Cet ouvrage se consacre à l'étude de l'oeuvre scolaire de la Commune de 1871 et propose de réhabiliter une histoire pédagogique presque totalement méconnue : celle qui va des projets pédagogiques ouvriers dès les années 1830 au projet syndical d'école rouge de la jeune CGT avant le premier conflit mondial, en passant par l'école nouvelle élaborée par la Commune.
    C'est donc la conception et l'histoire d'une autre école qui nous sont présentées ici : ni l'école étatique des "républicains d'ordre", ni l'école confessionnelle des congrégations religieuses, mais une école émancipée construite par et pour le peuple.

    édition : mars 2020

    20,00 €
  • Duval Clément : Moi, Clément Duval, bagnard et anarchiste

    Un siècle durant, des dizaines de milliers de condamnés ont été envoyés à la "guillotine sèche". Rares sont ceux qui ont survécu au bagne, plus rares encore ceux qui ont pu raconter leur vie dans cet enfer. 255 pages Edition : 1991

    19,35 €
  • Eichner : Franchir les barricades, les femmes dans la Commune de Paris

    « Adresse des citoyennes à la commission exécutive de la Commune de Paris. Considérant : Qu'il est du devoir et du droit de tous de combattre pour la grande cause du peuple, pour la Révolution ; Que le péril est imminent et l'ennemi aux portes de Paris ; Que l'union faisant la force, à l'heure du danger suprême tous les efforts individuels doivent se fusionner pour former une résistance collective de la population entière, à laquelle rien ne saurait résister ; Que la Commune représentante du grand principe proclamant l'anéantissement de tout privilège, de toute inégalité, - par là même est engagée à tenir compte des justes réclamations de la population entière, sans discrimination de sexe, - distinction créée et maintenue par le besoin de l'antagonisme sur lequel reposent les privilèges des classes gouvernantes ; Que le triomphe de la lutte actuelle - ayant pour but la suppression des abus, et dans un avenir prochain la rénovation sociale tout entière assurant le règne du travail et de la justice, - a, par conséquent, le même intérêt pour les citoyennes que pour les citoyens ; Que le massacre des défenseurs de Paris par les assassins de Versailles exaspère à l'extrême la masse des citoyennes et les pousse à la vengeance ; Qu'un grand nombre d'entre elles est résolu, au cas où l'ennemi viendrait à franchir les portes de Paris, à combattre et à vaincre ou mourir pour la défense de nos droits communs ; Qu'une organisation sérieuse de cet élément révolutionnaire en une force capable de donner un soutien effectif et vigoureux à la Commune de Paris, ne peut réussir qu'avec l'aide et le concours du gouvernement de la Commune [...] Pour les citoyennes déléguées, membres du comité central des citoyennes : Adélaïde Valentin, ouvrière ; Noémie Colleuille, ouvrière ; Marcand, ouvrière ; Sophie Graix, ouvrière ; Joséphine Pratt, ouvrière ; Céline Delvainquier, ouvrière ; Aimée Delvainquier, ouvrière ; Elisabeth Dmitrieff. » 221 pages Edition : 2003

    25,00 €
  • Gesgon, Larère, Dugudus Rousselle : Nous la Commune

    À l’occasion du 150ème anniversaire de la Commune, nous présentons une exposition autour de cinquante figures parmi la foule des insurgés. Anonymes ou plus connus, ils reflètent dans leur diversité ces combattants, militants aguerris ou non, peuple des villes et des faubourgs.

    Ce sont ces visages que l’artiste Dugudus nous fait rencontrer, sur les lieux qu’ils ont marqués de leur passage. Se placer à hauteur d’homme, partir de ces individus pour entrer dans leur histoire - et dans la nôtre.

    Nous, la Commune ! Sous ce cri, rendre visibles les protagonistes de cette insurrection exemplaire.

    Le 18 mars 1871, Adolphe Thiers envoie l’armée reprendre les canons des Parisiens situés sur la butte Montmartre. Le peuple de Paris refuse cet ultime affront et résiste à la troupe. L’armée se retourne contre ses généraux et fraternise avec la foule : c’est le début de la Commune de Paris.
    Des élections sont organisées le 26 mars, et les élus de la Commune poseront les jalons d’une république sociale : école laïque, gratuite et obligatoire, séparation de l’Église et de l’État, gratuité de la justice, économie socialisée et assistance pour les plus démunis.

    150 ans plus tard, Nous, la Commune ! remet à l’honneur les protagonistes de cette insurrection populaire qui marqua l’histoire. Connus ou parfaitement anonymes, la pluralité de leurs profils et de leurs engagements forme le creuset d’une révolte aussi plurielle et radicale que ceux qui la portèrent.

    Dugudus a tantôt représenté, tantôt imaginé ces visages dont parfois rien n’est resté. Par la magie du dessin mis au service de la mémoire, les combattants d’hier sont devant nous aujourd'hui. Un ouvrage permet de garder trace de l’éphémère passage de cette exposition.

    édition : mars 2021

    27,00 €
  • Girault : Bordeaux et la Commune 1870-1871

    Bordeaux et la Commune, 1870-1871 décrit la société bordelaise de 1848 à 1871. À partir de l'étude du mouvement ouvrier, l'ouvrage met en perspective les grandes transformations économiques et urbaines de l'agglomération. Jacques Girault a remis à jour son livre La Commune et Bordeaux, publié aux Éditions sociales en 1971 et épuisé depuis longtemps. Il tient compte des apports récents des travaux historiques et offre ainsi une nouvelle synthèse. Le sous-titre éclaire son propos : Mouvement ouvrier et idéologie républicaine au moment de la Commune de Paris. À Bordeaux, devenue centre de la vie politique dans une France vaincue, s'expriment les rapports de force entre les républicains et leurs adversaires et au sein même des républicains entre les éléments modérés et radicaux, et parmi ces derniers, les militants de l'Internationale. Ces différents courants se manifestent dans la presse de l'époque. Les opinions, souvent ambiguës, oscillent de la compréhension de la Commune au rejet de la guerre civile. Paul Lafargue, gendre de Marx, membre de l'Internationale, futur auteur du Droit à la paresse, participe à cette effervescence aussi bien par son implication à Bordeaux que par le compte rendu qu'il publie dans La Tribune des journées parisiennes du mois d'avril. Jacques Rougerie, historien de la Commune, dans l'avant-propos, Communes de province, souligne les apports originaux de cet ouvrage pour la connaissance de la province française au moment de la Commune de Paris. L’AUTEUR Jacques Girault, maître de conférence à Paris I depuis 1969, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris 13 de 1992 à 2007, est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire du mouvement ouvrier aux Éditions sociales, aux Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, aux Publications de la Sorbonne, aux éditions du CNRS, aux éditions de l’Atelier ; il collabore au Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier et du mouvement social français 390 pages édition : janvier 2009

    24,00 €
  • Godineau : La Commune de Paris par ceux qui l'ont vécue

    Un livre d'histoire très documenté, nombreuses illustrations, photos, caricatures, reproductions de la presse... Le parti-pris du livre est de donner la parole aux contemporains de la Commune, donnant un tour extrêmement vivant à l'ouvrage Durant soixante-douze jours, du 18 mars au 28 mai 1871, Paris fut aux mains des communards. La Commune de Paris a, dès ses débuts, suscité des polémiques passionnées, opposant les dénonciateurs des violences aux défenseurs de l'insurrection. Au-delà des a priori idéologiques, il s'agit ici de revenir sur le contexte de la Commune, d'en évoquer le fonctionnement et les dysfonctionnements, les acteurs et les projets. Donner la parole aux contemporains des faits éclaire ce qu'a pu être la vie des Parisiens pendant quelques mois. À côté des principaux protagonistes, des hommes et des femmes moins connus ont en effet laissé des traces écrites de leur expérience. Paris n'était pas d'un seul bloc, la ville n'ayant pas été entièrement désertée par ceux qui étaient opposés à la Commune. Que sait-on des attentistes, spectateurs plutôt qu'acteurs ? Que sait-on des Parisiens accablés par la répression versaillaise, de tous ceux qui vécurent la Commune dans la capitale ? Les voix du passé font revivre l'événement dans toute sa complexité. 365 pages édition : septembre 2010

    29,00 €
  • Guichard Sophie : Paris 1871, la Commune

    Zéphyrin Albert, personnage fictif, crieur de journaux à Paris, nous raconte dans ce livre, au jour le jour, la Commune de 187 I. Le désir de changer la société est alors plus vivace que jamais et le peuple, refusant de voir livrer la France aux Prussiens à l'issue d'une guerre décidée par Napoléon III, prend son destin en main. Au cours de sa longue traversée de Paris, de barricade en barricade, le jeune crieur de journaux croise Louise Michel, JulesVallès, Charles Delescluze ainsi que de nombreux anonymes qui combattent avec passion pour la révolution sociale. À chaque page, l'iconographie, extrêmement variée, vient prolonger le récit, l'enrichir, le contextualiser. Souvent inédits, les documents d'époque (photographies, affiches, gravures..,) sont complétés, quand c'est nécessaire, par des notes et des encadrés explicatifs. Le but de la collection « Histoire-histoires » est de proposer une nouvelle lecture des grands moments de l'Histoire: une lecture vivante, impliquée, qui donne à voir à travers le regard d'un acteur des événements (acteur réel ou fctif les mentalités et les engagements de l'époque. 145 pages édition : mai 2006

    29,00 €
  • La Commune, une relecture

    Devenue un mythe mondial au xxe siècle, la Commune de 1871 est en réalité mal connue. Le 18 mars et la Semaine sanglante sont des points de repère parisiens, marqueurs mémoriels qui cachent en partie sa grande complexité comme sa dimension nationale ou transnationale. Fertile en initiatives de tous types, elle constitue a posteriori un extraordinaire et fascinant laboratoire du politique. Expérience démocratique originale, affirmation républicaine, forme de fédéralisme à la française, tentative d’émancipation sociale, utopie, référence insurrectionnelle ou révolutionnaire, elle est tout cela à la fois et davantage encore. De fortes reconstructions historiques, sociales ou politiques ont renforcé sa polysémie. C’est à une relecture collective qu’invitent ici les plus grands spécialistes et de jeunes chercheurs. Quel fut le quotidien de 1871, localement ? Que se joua-t-il sur l’ensemble du territoire, marqué par une grande diversité des espaces et des lieux ? Quelles furent les réceptions à l’échelle internationale ? Les trente-cinq textes de cet ouvrage accordent aussi une large place à l’après-Commune, à l’exil et à la déportation, aux influences et aux commémorations, ainsi qu’aux aspirations du premier xixe siècle. Enfin, au plus près des individus, des auteurs retracent des parcours de vie de contemporains connus ou anonymes, acteurs ou non du mouvement. Qu’est-ce que la Commune ? Ce livre, riche en images et documents, propose des pistes novatrices et rouvre le débat. Il montre la dimension capitale de l’expérience communaliste pour décrypter le xixe siècle et pour nourrir nos questionnements les plus contemporains.

    Textes de
    Inès Ben Slama,
    Filippo Benfante,
    Olivier Berger,
    Marc César,
    Iain Chadwick,
    Philippe Darriulat,
    Quentin Deluermoz,
    Benoît Doessant,
    Jean-Numa Ducange,
    Carolyn J. Eichner,
    Fabrice Erre,
    Jérémie Foa,
    Éric Fournier,
    Jacques Frayssenge,
    Gilbert Gaudin,
    Jacques Girault,
    Anthony Glinoer,
    Laure Godineau,
    Odile Krakovitch,
    Gauthier Langlois,
    Claude Latta,
    Laurent Le Gall,
    Masaï Mejiaz,
    John Merriman,
    Daniel Mollenhauer,
    Burak Onaran,
    Guillaume Parisot,
    Rémy Pech,
    Jérôme Quaretti,
    Michèle Riot-Sarcey,
    Jean-Louis Robert,
    Jacques Rougerie,
    Gonzalo J. Sánchez,
    Jr.,
    Antoine Schwartz,
    Robert Tombs,
    Danièle Voldman,
    Jonathan Vouters,
    Deborah Xuereb

    édition : décembre 2019

    27,00 €