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Heinrich : Comment lire le Capital de Marx
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Heinrich : Comment lire le Capital de Marx
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Né d’un père contremaître, Henrich Schulz devint instituteur en 1892, à Brême. Ses idées socialistes le mettant en conflit avec la direction de l’école, il abandonna ce métier en 1894. Au cours de l’été de la même année, W. Liebknecht le fit nommer à l’Ecole d’éducation ouvrière de Berlin, fondée en 1891, dont il devint directeur en 1895. Il y resta jusqu’en 1897. De cette école, qui dispensait plutôt un enseignement général et technique, il fit un centre de formation pour les futurs militants politiques. En 1896-97, il fut coprésident de la Freie Volksbühne (théâtre populaire réservé aux ouvriers et leur donnant accès aux grandes œuvres du théâtre classique et moderne).
De 1897 à 1906, il fut rédacteur de journaux sociaux-démocrates régionaux comme l’Erfurter Tribüne, la Magdeburger Volksstimme et la célèbre Bremer Bürgerzeitung.

C’est à Brême, sa ville natale, que le premier Comité d’éducation (Bildungsausschuss) socialiste vit le jour. En 1904, dans les colonnes de Die Neue Zeit, il réclama la création d’une école du parti. Au congrès du parti tenu à Mannheim (1906), il fut chargé avec Clara Zetkin de faire un rapport pour définir les principes de l’éducation populaire selon la social-démocratie. Dans ce rapport, il mettait l’accent sur la nécessité de créer une école laïque gratuite et unifiée dans l’ensemble du Reich. Clara Zetkin et lui-même réclamèrent la fondation d’un Comité central de l’éducation du SPD, comité qui vit le jour en novembre 1906 et qui comptait parmi ses membres Clara Zetkin, August Bebel, Eduard David et Henrich Schulz ; ce dernier fut entre temps nommé responsable des questions d’éducation du SPD. En 1906, le Comité directeur du parti délégua Schulz à l’Organisation centrale de la jeunesse ouvrière. Il collabora à la revue Arbeiterjugend et rédigea la brochure destinée à la jeunesse intitulée Gehörst Du zu unsz ? (Es-tu des nôtres ?).

Mais surtout, il fut, comme initiateur, professeur et directeur, à partir de l’automne 1906, le principal pillier de l’Ecole centrale du parti qui venait d’être fondée à Berlin. Dans ce cadre il collabora régulièrement avec Heinrich Cunow et Franz Mehring, mais surtout avec Rosa Luxemburg, avec laquelle il semble avoir eu, sur le plan pédagogique tout au moins, une certaine convergence de vue, comme pour la nécessité d’instituer un cours d’histoire du socialisme par exemple. Selon son biographe, Rosa Luxemburg « admirait en Schulz le dévouement persévérant avec lequel il se consacrait à l’école », même si « sa tendance à réunir sans raison des conférences de professeurs et son attitude lourdement paternelle l’énervaient parfois » (Nettl, p. 380).

De 1912 à 1918, Schulz fut député au Reichstag. Presque jusqu’à la déclaration de guerre, il fit partie de l’aile gauche de la social-démocratie où il était considéré comme le grand spécialiste des questions d’éducation.

La guerre provoqua en lui un revirement et il se situa résolument dans le camp de ceux qui approuvaient le vote des crédits et soutenaient la politique annexionniste du Reich. Quand en mai 1917, après la scission du SPD, Clara Zetkin fut évincée de la rédaction de Die Gleichheit, Schulz en assuma la direction avec Marie Juchacz jusqu’en 1919. A partir de 1919, il fit partie du Comité directeur du SPD (majoritaire). En 1919-1920, il fut élu à la Constituante dont il fut le premier vice-président. Il joua un rôle important, notamment dans la rédaction des articles de la nouvelle Constitution concernant les problèmes scolaires. Les propositions socialistes sur l’école ne furent pas tout à fait retenues dans cette Assemblée de coalition, mais on aboutit à un compromis qui prévoyait à côté de l’école laïque ou pluri-confessionnelle une école privée. Cette solution fut l’objet de vives critiques de la part des socialistes.

Par la suite, Schultz fut député au Reichstag de 1920 à mars 1924, puis à partir de décembre 1924. Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et à l’Education (secrétariat dépendant du ministère de l’Intérieur) de 1919 à 1927, il fut à l’origine d’une loi sur l’école élémentaire de quatre ans. Mais lorsqu’il voulut présenter un projet global de loi scolaire pour tout le territoire du Reich, celui-ci fut rejeté en 1921 par le Centre et les partis de droite : les deux autres projets, le premier présenté en 1925 par le ministre de l’Intérieur Schiele, le second présenté par le sucesseur de Schultz, Keudell, membre lui aussi du parti des nationaux-allemands, furent repoussés par les socialistes et les libéraux. Aucune loi scolaire d’ensemble (du Reich) ne fut votée pendant la République de Weimar, bien qu’il s’agît là d’une vieille revendication du SPD. Il semble que pendant l’exercice de ses fonctions ministérielles, Schultz se heurtât à la fois à l’opposition de gauche (Clara Zetkin critiqua vivement son premier projet de loi au nom des mêmes principes socialistes que Schultz avait défendu avec elle au congrès de Mannheim en 1906) et aux partis de droite, qui constituaient avec le SPD la coalition gouvernementale.

En 1919, Schultz succéda à Ebert dans ses fonctions de président de l’Organisation centrale de la jeunesse ouvrière d’Allemagne. Il estimait que le rôle d’une telle organisation devait consister à dispenser la culture et le savoir plutôt qu’à former de futurs militants. Il fut l’instigateur de nombreuses manifestations culturelles de la jeunesse tels les Sozialistische Kulturtage (Journées socialistes de la culture). Dans les années vingt, il fut président de l’Arbeitsgemeinschaft sozialdemokratischer Lehrer (Communauté de travail d’instituteurs sociaux-démocrates) et directeur de la Ligue culturelle socialiste ; il fonda également en 1926 une société artistique allemande pour venir en aide aux artistes nécessiteux. Cette organisation permettait d’acheter, à l’aide d’une formule de crédit sans intérêts, des œuvres d’art ou de les acquérir par une sorte d’abonnement accessible aux collectivités. Schultz réussit à organiser l’exposition et la diffusion d’œuvres de nombreux artistes contemporains.Michael Heinrich développe une approche inédite et éminemment didactique du maître ouvrage de Marx en offrant aux lecteurs un commentaire très serré des deux premiers chapitres du Livre I du Capital dont la densité de raisonnement et l'importance des fondements conceptuels qu'ils introduisent (travail abstrait, forme-valeur, caractère fétiche de la marchandise, etc.) en rendent la lecture souvent ardue.

Heinrich répond ainsi à une attente profonde de Marx, qui faisait du mode d'exposition une dimension essentielle de sa méthode. Sans partir d’évidences établies a posteriori, ou de présupposés politiques, ce livre est à ce jour le seul véritable manuel de lecture scientifique du Capital.

Présentation de l’éditeur : Dans le présent ouvrage, Michael Heinrich développe une approche inédite et éminemment didactique du chef d’œuvre de Marx en offrant aux lecteurs, paragraphe après paragraphe, un commentaire très serré des deux premiers chapitres du Capital, dont la densité de raisonnement et l’importance des fondements conceptuels qu’ils introduisent (travail abstrait, forme-valeur, forme-monnaie, caractère fétiche de la marchandise, etc.) en rendent la lecture souvent ardue. L’auteur répond ainsi à une attente profonde de Marx, qui faisait du mode d’exposition une dimension essentielle de sa méthode. Sans partir d’évidences souvent établies a posteriori, ou de présupposés politiques, ce livre est à ce jour le seul véritable manuel d’exploration scientifique du Capital, dont la lecture doit être concomitante. Le texte de référence est celui de la quatrième édition allemande du Capital, disponible dans la traduction coordonnée par Jean-Pierre Lefebvre — PUF, collection Quadrige (1993-2009) — ou celle revue par ses soins aux Éditions Sociales (2015). L’auteur : Depuis l’obtention de sa thèse en sciences politiques sur la théorie marxienne de la valeur à la Freie Universität de Berlin en 1987, Michael Heinrich ne cesse de contribuer à un renouveau de la lecture de Marx. Il participe à l’édition de textes originaux de Marx et Engels et a été jusqu’en 2014 rédacteur en chef de PROKLA, revue allemande pour des sciences sociales critiques. Il anime par ailleurs depuis des années des groupes de lecture du Capital en Allemagne, qui ont inspiré la rédaction de ce manuel de lecture et d’autres ouvrages autour de l’œuvre de Marx.

Table des matières :
- Avant- propos de l’éditeur
Acronymes des références en notes marginales
- En guise d’introduction
Pourquoi lire Le Capital aujourd’hui ?
Difficultés de la lecture
Comment discuter du Capital ?
Différents types de commentaires
L’usage du commentaire. Un premier plan de lecture - Commentaire sur le début du Capital
Le Capital. Critique de l’économie politique
Préface à la première édition
Postface à la deuxième édition allemande

Table des matières
I. PREMIÈRE SECTION. MARCHANDISE ET MONNAIE

- Chapitre premier. La Marchandise
1. Les deux facteurs de la marchandise : valeur d’usage et valeur (substance de la valeur, grandeur de la valeur)
2. Le double caractère du travail représenté dans les marchandises
3. La forme-valeur ou la valeur d’échange
4. Le caractère fétiche de la marchandise et son secret

- Chapitre II. Le procès d’échange
a) Le nouveau niveau d’abstraction du chapitre II
b) Procès d’échange et possesseur de marchandises (propriétaires privés)
c) Les exigences contradictoires face au procès d’échange et leur solution : l’argent
d) Le développement historique de l’échange de marchandises et de la monnaie
e) Forme-monnaie et fétiche de la monnaie

II. Appendices
- Annexe 1 : Les écrits économiques critiques de Marx
- Annexe 2 : L’universalité du travail comme caractère social du « travail créateur de valeur d’échange »
- Annexe 3 : Une forme-valeur paradoxale
- Annexe 4 : L’objectivité de la valeur comme valeur commune

- Glossaire

Marchandise et valeur

édition : octobre 2015

Ce produit a été ajouté à notre catalogue le jeudi 15 octobre, 2015.
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